- avril 18, 2026
- Par Gontrand Dagbeto
- 15 h
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Les confessions de Zinedine Zidane sur son départ de la Juve
En attendant de potentiellement prendre les commandes de l’équipe de France après la Coupe du monde 2026, Zinedine Zidane reste une figure incontournable du football mondial. Et certaines anecdotes de sa carrière continuent de marquer les esprits, notamment son transfert historique à l’été 2001.
À l’époque, Zidane évolue depuis cinq saisons à la Juventus Turin lorsqu’il attire les convoitises du Real Madrid. Le club espagnol, dirigé par Florentino Pérez, fait du meneur de jeu français sa priorité absolue… et sort le chéquier. Montant du transfert : 80 millions d’euros. Un record mondial à l’époque.
Dans une interview accordée à L’Équipe en juin 2022, Zidane s’est remémoré ce moment avec étonnement : «C’est ce qui me manquait après la Juventus. Aller dans le plus grand club du monde. “500 millions de francs…” Oh, c’est le prix d’un Airbus ! Il fallait gazer (rire). Ça fait bizarre. En plus en francs, avec tous ces zéros. Ça devait faire autour de 76 M€. C’était hallucinant. Je n’avais pas le choix. C’était comme ça. La Juve était en droit de demander ce qu’elle voulait. Et le Real de payer», confiait Zinedine Zidane.
Au-delà des chiffres, ce transfert répondait surtout à une nécessité sportive pour Zidane. À 29 ans, il avait déjà tout gagné ou presque, que ce soit avec la Juventus ou avec les Bleus, champions du monde en 1998 et d’Europe en 2000. «Je venais d’avoir 29 ans. J’avais de la bouteille. Mais je savais qu’il me manquait ça, le Real Madrid. Quelque part, il me fallait ce départ pour rebooster ma carrière. J’étais à la Juve depuis cinq ans, j’avais tout gagné à part la Ligue des champions. On l’a perdue deux fois. J’avais besoin de cette relance, de ce nouveau challenge. C’était dans ma tête et ça s’est renforcé petit à petit. Quand vous avez fait la Juve, tout gagné avec l’équipe de France, à 28-29 ans, il faut repartir sur un autre plan. Le Real était le mien. Et je savais que c’était dans la tête de Florentino Pérez. Et quand il a quelque chose dans la tête, tout va très vite aussi avec lui», poursuit Zinedine Zidane.