- avril 23, 2026
- Par Gontrand Dagbeto
- 3 h
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Cristiano Ronaldo dévoile les secrets de sa vie après
À 41 ans, Cristiano Ronaldo n’est plus seulement un footballeur. Il est devenu une institution, une marque mondiale, un symbole de réussite absolue. Capitaine de Al-Nassr FC, quintuple Ballon d’Or, icône planétaire, le Portugais a bâti au fil des années un empire qui dépasse largement les terrains. Selon Forbes, sa fortune dépasserait aujourd’hui 1,2 milliard d’euros. Un chiffre vertigineux, à la hauteur d’une carrière exceptionnelle… mais qui, paradoxalement, ne semble plus être au cœur de ses préoccupations.
Cristiano Ronaldo reste le sportif le mieux payé au monde, avec des revenus annuels estimés à environ 260 millions d’euros. Son contrat en Arabie saoudite lui rapporte à lui seul près de 200 millions d’euros par an, auxquels s’ajoutent environ 60 millions issus de partenariats commerciaux.
Sa domination ne s’arrête pas là. Sur Instagram, où il dépasse les 665 millions d’abonnés, chaque publication sponsorisée peut atteindre près de 3,5 millions d’euros. Une influence sans équivalent dans l’histoire du sport. Et pourtant, derrière ces chiffres impressionnants, un changement de perspective s’opère.
Le luxe… devenu secondaire
Interrogé par Piers Morgan, Ronaldo évoque sans détour l’achat le plus coûteux de sa vie : «Waouh… Un avion ! J’avais le mien depuis mes 33 ans, mais je l’ai changé il y a un an. C’est un Global Express.» Il s’agit d’un jet privé estimé à près de 73 millions d’euros, symbole ultime de son succès. Mais même cet objet d’exception n’est, à ses yeux, qu’un outil : «Pour moi, l’argent permettait d’acquérir des biens matériels. Mais à ce stade de ma vie, ça ne m’intéresse plus. Ce qui compte, c’est de vivre pleinement… Mes rêves se sont envolés. J’ai besoin d’un avion parce que je ne suis pas une personne comme les autres. Je ne peux pas rester à l’aéroport. C’est pour ça que je l’ai acheté. C’est un confort, certes, mais ce n’est pas ce que je recherche. Je veux juste profiter de la vie», a-t-il expliqué, avant de conclure avec lucidité : «L’argent, c’est bien, mais ce n’est plus important.»