- mai 24, 2026
- Par 7buts
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Manchester City : l’émouvant adieu de Guardiola à l’Etihad Stadium
C’est une page majeure de l’histoire récente du football anglais qui se tourne avec le départ de Pep Guardiola de Manchester City. Après dix années à la tête des Cityzens, le technicien catalan a officiellement quitté l’Etihad Stadium ce dimanche, à l’issue de la défaite face à Aston Villa (1-2) lors de la dernière journée de Premier League.
Très ému lors de la cérémonie d’adieu organisée après la rencontre, l’ancien entraîneur du FC Barcelone est revenu sur une décennie marquée par une domination sans précédent en Angleterre : six titres de Premier League et une Ligue des Champions, entre autres trophées majeurs.
Dans un discours chargé d’émotion, Guardiola a tenu à remercier l’ensemble du club, des joueurs et des supporters pour ces années passées ensemble. «Nous avons passé de bons moments. Merci à tout le monde, la nouvelle tribune est magnifique. Bernardo (Silva) était ému aujourd’hui, avant le match. Si tu as envie de pleurer, pleure ; si tu as envie de rire, ris. Les émotions, il faut les laisser s’exprimer. Je ne pleure pas, mais quand je vois quelqu’un d’autre pleurer, alors je pleure ! Ce chapitre restera à jamais gravé dans nos mémoires. Tant de souvenirs – oubliez les titres, ce sont les souvenirs qui comptent. Nous tous. Toutes les personnes ici sont extraordinaires. La vie est faite de périodes, nous avons vécu une période incroyable. Si j’en avais l’énergie, je resterais ici», a-t-il confié sous les applaudissements du public de l’Etihad.
Dans son message d’adieu, Guardiola a également adressé un conseil à son successeur, sans désigner de nom mais en décrivant clairement la philosophie attendue. «Une nouvelle personne doit prendre la relève. Le (nouvel) entraîneur doit rester lui-même, c’est le plus important. Sa façon de communiquer, sa façon de jouer, il doit être lui-même. Ce club excelle dans de nombreux domaines, et il gère très bien les transitions. Tout ira bien. On peut remporter de nombreux titres, mais le lien avec la ville et les personnes avec lesquelles on travaille… si on ne se sent pas à l’aise avec ses collègues, on ne reste pas 10 ans», a-t-il conclu.