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Les quatre vérités de Didier Deschamps sur la succession et Zidane

La succession de Didier Deschamps à la tête de l’équipe de France continue d’alimenter les discussions à l’approche de la Coupe du monde 2026. Depuis plusieurs mois, le nom de Zinedine Zidane revient avec insistance pour prendre les rênes des Bleus après le Mondial, en remplacement de Didier Deschamps.

Selon certaines informations relayées ces derniers mois, un accord aurait même été trouvé entre Zidane et la FFF pour une prise de fonction à l’issue du tournoi. Une perspective qui ravive aussi les spéculations autour de la relation entre les deux anciens champions du monde 1998, supposée être distante depuis plusieurs années. Le chroniqueur Daniel Riolo a récemment remis de l’huile sur le feu dans l’émission TBT9 sur W9, évoquant un malaise persistant : «Deschamps fait la gueule parce que je crois qu’il n’aime pas Zidane», a-t-il lancé, relançant une rumeur tenace dans le paysage médiatique français.

Mais interrogé par Le Parisien, Didier Deschamps a fermement nuancé cette lecture et réfuté toute tension personnelle avec Zidane. Le sélectionneur des Bleus a tenu à remettre les choses en perspective, évoquant avant tout le respect mutuel entre deux anciens coéquipiers. «Je n’ai aucun conseil à donner. Et cela n’a rien à voir avec l’identité de la personne qui prendra probablement mon poste (rires). Chacun fait selon ce qu’il pense, ce qu’il est et la situation qui se présente (…) Zidane ? Par rapport au temps qu’on a passé ensemble, il y aura toujours du respect. J’en parle parce que vous me posez la question. Mais est-ce que ça sert le moment présent, l’équipe de France et la préparation de la Coupe du monde ? Je ne pense pas», a-t-il expliqué.

Enfin, Deschamps a rappelé qu’il avait déjà fixé son horizon en sélection depuis 2023, affirmant qu’il n’irait pas au-delà de la Coupe du monde 2026, et qu’aucune tension particulière ne venait perturber sa fin de cycle. «Rien ne m’irrite et je dois m’adapter à l’époque dans laquelle nous vivons, aussi. J’ai l’impression que ce qu’on appelle le «dégagisme» est une spécialité française, présente dans tous les secteurs d’activité. Cela n’a eu aucune incidence sur ma décision de partir. Je savais, quand j’ai signé un nouveau contrat en 2023, que je n’irai pas au-delà (de la Coupe du monde 2026). Il n’y a pas de chape de plomb, ce n’est pas un sujet tabou. Il y a une échéance, avec un après qui se dessinera le moment venu», précise le sélectionneur de l’équipe de France.

7buts

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