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John Textor en guerre ouverte contre l’OL et ses anciens associés

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L’été 2025 restera une période noire dans l’histoire récente de l’Olympique Lyonnais. Après la relégation administrative prononcée par la DNCG en raison de graves irrégularités financières, le club a été sauvé in extremis grâce à une injection d’urgence de 100 millions d’euros. Cette crise a conduit à l’éviction de John Textor, remplacé à la présidence par Michele Kang, qui incarne une nouvelle ère pour l’OL.

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Pour autant, John Textor, bien que désormais hors des commandes lyonnaises, n’a pas baissé les bras. En conflit ouvert avec ses anciens associés d’Eagle Football Holdings, il mène une bataille judiciaire intense, notamment autour du contrôle de la SAF de Botafogo.

Les dirigeants actuels, dont Kang et le fonds Ares, ont saisi la justice pour bloquer ses décisions unilatérales et empêcher toute opération sans validation collective.

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Au cœur du litige se trouve un prêt de 23 millions d’euros contracté par Textor en 2024, désormais sujet à une bataille juridique complexe. Parallèlement, Textor tente de lever des fonds pour racheter Botafogo, mais se heurte à une opposition ferme, ses anciens partenaires dénonçant un conflit d’intérêts manifeste.

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Selon la presse brésilienne, cette querelle s’inscrit dans un contexte plus large : Botafogo réclame à l’OL près de 73 millions d’euros, dénonçant des transferts internes à la galaxie Eagle Football qui auraient favorisé Lyon au détriment du club brésilien.

Thiago Almada prêté gratuitement, transferts coûteux d’Igor Jesus (43 M€), Jair Cunha (20,9 M€) ou Jefferson Savarino (7,6 M€), tout alimente la controverse.

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Cette affaire illustre les dérives potentielles du modèle multi-club, où rivalités et intérêts antagonistes fragilisent la gouvernance. Pour John Textor, il s’agit d’une vendetta personnelle et stratégique.

En guerre ouverte, il veut faire payer cher ceux qu’il considère comme ses traîtres. Derrière les batailles judiciaires, c’est une lutte de pouvoir acharnée, un combat pour reprendre le contrôle, restaurer sa légitimité… et faire tomber des têtes.

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