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L’anecdote touchante qui a marqué Samir Nasri à l’OM

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Avant de briller en Premier League et en Ligue 1, Samir Nasri a vécu des moments marquants à l’Olympique de Marseille, son club de cœur. Formé au centre de formation avant ses 10 ans, il a intégré l’équipe première et goûté à la ferveur de l’Orange Vélodrome entre 2004 et 2008. Surnommé Le Petit Prince de Marseille, Nasri a fait ses armes dans l’atmosphère unique de l’OM, remportant notamment le Championnat d’Europe U17 avec l’équipe de France et découvrant la Ligue des champions.

Mais derrière les projecteurs, la réalité du football professionnel s’est imposée à lui de manière brutale. Un épisode de sa carrière restera à jamais gravé dans sa mémoire : sa méningite en 2007, qui l’a conduit à passer douze jours à l’hôpital.

«J’ai joué un match de Ligue des champions sous méningite. Après le match, je fais douze jours à l’hôpital. Et personne n’est venu me voir. Ma sœur pensait que j’allais mourir. Le football, dans ma tête, je pensais qu’on était tous potes, mais chacun pense qu’à sa gueule en fait.», raconte Nasri dans le documentaire de Canal+ Rebelle, qui revient sur sa carrière et sa personnalité.

Seule la fidélité d’un ami a illuminé cette période sombre : Medhi Benatia. «Tu sais qui est venu me voir? Je ne l’oublierai jamais de ma vie et c’est toujours mon ami: Medhi Benatia. Il était à Lorient ou à Clermont, il a appris que j’avais une méningite et il est descendu. Je m’en souviens comme si c’était hier, il m’a ramené un McDonald’s pour que je mange parce que je n’arrivais pas à manger. Si ça avait été l’inverse, je serais allé voir n’importe qui. Je suis quelqu’un de loyal avec mes amis et je vais au bout du monde pour eux», confie Nasri.

Cet épisode a profondément marqué Nasri et contribué à son départ pour Arsenal en 2008. «J’ai appris, je me suis dit que ce n’est pas le monde des bisounours en fait, c’est là que ma mentalité a changé. Medhi Benatia et des gens du club ont toujours pris des nouvelles, et ont appelé mes parents quotidiennement. mais pas de joueurs», ajoute-t-il.

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