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Manchester United : les confidences surprenantes de Rio Ferdinand sur Ruben Amorim

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Ancienne légende de Manchester United, Rio Ferdinand a récemment évoqué la situation délicate de Ruben Amorim à la tête des Red Devils. Selon lui, une défaite contre Sunderland samedi dernier aurait pu sonner le glas de l’entraîneur portugais.

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Lors de son podcast, Ferdinand a expliqué : «Je pense qu’il y aurait eu des discussions très sérieuses s’ils n’avaient pas battu Sunderland. Je ne voulais pas dire ça avant le match.»

L’ancien défenseur a souligné l’importance du résultat : «Avec le résultat de la semaine dernière, s’ils avaient perdu contre Sunderland, il aurait été difficile pour eux d’envisager de le laisser partir [Ruben Amorim]. Il doit maintenant vivre une nouvelle période, et nous avons ce dont nous avons discuté : « Peut-il obtenir des résultats ? Trouver de la régularité ? » Dans un monde idéal, les performances seront essentielles, mais je ne pense pas que nous soyons en position de nous en préoccuper. Il faut prendre des points, être capable de donner du rythme à l’équipe et progresser en championnat».

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Le 2-0 contre Sunderland a effectivement allégé la pression sur Ruben Amorim, lui évitant quasiment un licenciement immédiat. L’entraîneur de 40 ans dispose désormais de deux semaines pour préparer un déplacement délicat à Anfield, le terrain de Liverpool.

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Les mots d’Amorim après la rencontre

À l’issue de la rencontre et après leur troisième victoire consécutive à Old Trafford, Ruben Amorim a commenté la performance de ses joueurs. «Il n’y a pas de continuité dans notre équipe. Avec ou sans pause, on sait ce qui arrive quand on gagne. Ma frustration, c’est de ne pas voir la même équipe à domicile et à l’extérieur.», a-t-il déclaré.

Il a détaillé les points positifs et négatifs : «On n’a pas bien joué en deuxième mi-temps, mais on était concentrés, on s’est battus pour les deuxièmes ballons, Ben [Sesko] était toujours là pour toucher le ballon. Ce sont ces petits détails qui font gagner les matchs.»

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Selon Amorim, la constance reste la clé pour aspirer à devenir une grande équipe : «On a parfois des occasions, et en première mi-temps, on en a eu beaucoup, mais en seconde, si on ne joue pas bien, ils [l’adversaire] ne joueront pas bien non plus. C’est comme ça qu’une grande équipe joue tout au long de la saison.»

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