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Les confidences inédites de Pedri sur sa vie et son rôle au Barça

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Star du numéro 126 de Revista Barça, Pedri Gonzalez se livre comme rarement sur son parcours, sa place au FC Barcelone et son évolution au sein d’un club qu’il a rejoint à seulement 17 ans. Cinq saisons plus tard, le jeune milieu canarien, désormais âgé de 22 ans, s’impose comme l’un des leaders d’un vestiaire en pleine reconstruction.

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Arrivé au club «plein d’un rêve», Pedri admet avoir traversé un chemin qu’il n’aurait jamais imaginé aussi intense. «J’ai beaucoup évolué depuis mon arrivée, c’est certain. J’ai énormément appris de mes coéquipiers et des capitaines que j’ai eus. Et oui, aujourd’hui, je me sens vraiment leader au sein de l’équipe», confie-t-il.

Le jeune international espagnol a découvert le Barça à la fin de l’ère Messi, un moment charnière où la génération dorée — Busquets, Piqué, Alba — tirait progressivement sa révérence. Une transition accélérée dans laquelle il s’est retrouvé propulsé au premier plan.

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L’héritage des légendes

Pedri parle avec émotion de ceux qui ont façonné ses premières années dans le vestiaire : «Au cours des différentes périodes que j’ai vécues au Barça, j’ai beaucoup appris, notamment de joueurs comme Busi, Jordi, Leo, Geri et Sergi (Busquets, Alba, Messi, Piqué et Roberto). Au-delà de leur talent sur le terrain, c’était incroyable de m’entraîner avec eux . Ils m’ont appris comment me comporter en dehors du terrain et comment contribuer au succès de l’équipe. Maintenant, c’est à mon tour d’en profiter et d’essayer de transmettre ce même savoir aux jeunes joueurs», souligne-t-il.

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Une responsabilité qu’il assume pleinement, notamment auprès de Lamine Yamal, prodige de 17 ans déjà essentiel au Barça. «Il est incroyable. À son âge, peu de joueurs font ce qu’il fait. Il est très mature et, malgré les rumeurs sur sa vie privée, il sait parfaitement ce qu’il fait.»

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Des coéquipiers admirés : De Jong, Eric Garcia et les autres

Pedri n’hésite pas à distribuer des compliments. Il salue la qualité et la personnalité de Frenkie de Jong, l’un de ses complices au milieu, et souligne les progrès d’Eric Garcia, qu’il considère comme l’un des meilleurs défenseurs centraux «au monde».

Koeman, Xavi et Flick : trois entraîneurs, trois influences

Le Canarien revient également sur les entraîneurs qui ont marqué son évolution. «Je serai toujours reconnaissant envers Koeman, car c’est lui qui m’a fait débuter, en me faisant confiance alors que j’étais un parfait inconnu. Xavi nous a aidés à raviver notre enthousiasme, en remportant un titre de champion inattendu. C’est aussi une légende du club qui nous a beaucoup apporté et qui a cru en nos jeunes joueurs. Et avec Flick, nous avons franchi un nouveau cap sur le plan compétitif, avec l’ambition de nous battre pour tous les titres», a-t-il déclaré.

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De Hansi Flick, il retient une personnalité mélangeant rigueur allemande et humour discret : «Il a ce sérieux typiquement allemand. Il est sérieux quand il le faut, et quand il faut rire, il nous fait beaucoup rire. Il prend généralement les choses avec calme, mais il vaut mieux ne pas le contrarier.»

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Les blessures, l’obstacle le plus dur de sa carrière

Malgré sa réussite, Pedri n’élude pas les moments difficiles. Le joueur a vécu plusieurs saisons compliquées, minées par les blessures musculaires. «J’ai appris à maîtriser mon corps et à savoir ce dont il a besoin à chaque instant», confie-t-il, déterminé à retrouver la meilleure version de lui-même.

Pour progresser, il s’est fixé un objectif personnel : marquer plus. Un challenge dont il garde volontairement le nombre exact secret, partagé uniquement avec son frère.

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Une saison sous le signe de l’ambition

Le Barça, reconnaît-il, n’est «pas au même niveau que la saison dernière». Mais Pedri reste optimiste : «Nous corrigerons les erreurs et vous reverrez le meilleur Barça.» L’objectif est clair : se battre jusqu’au bout pour la Ligue des champions, véritable obsession du club depuis 2015.

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Un rêve d’enfant devenu réalité

Si certains joueurs affirment aimer le club qu’ils représentent, pour Pedri, c’est plus qu’un discours : c’est une histoire familiale. «À ma naissance, on m’a mis un maillot du Barça. Mon grand-père et mon père étaient des supporters inconditionnels du Barça et ils m’ont transmis cette passion. Je suis un supporter du Barça qui a la chance de jouer pour son équipe. Je vis un rêve et j’en prends conscience chaque matin au réveil.»

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