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PSG : Leonardo se confie sur l’échec Samir Nasri

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Durant l’été 2011, le Paris Saint-Germain entrait dans une nouvelle ère. Tout juste racheté par le Qatar, le club francilien lançait les premières pierres du projet QSI avec un objectif clair : attirer des stars et transformer le PSG en géant européen. Leonardo, fraîchement nommé directeur du football, devait incarner cette révolution sportive. Et sa première grande idée n’était autre que… Samir Nasri. Pourtant, l’ancien joueur d’Arsenal a finalement dit non, obligeant Leonardo à se tourner vers un plan B qui deviendra une figure marquante de l’histoire moderne du PSG : Javier Pastore.

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À l’époque, Leonardo rêve d’un meneur de jeu capable de porter le projet naissant. Pour lui, le profil idéal est clair : Samir Nasri, alors au sommet de sa carrière et courtisé par plusieurs cadors européens.

L’ancien international français a d’ailleurs raconté, en août dernier au micro de RMC, les coulisses de ces discussions incroyables avec Leonardo. «Leonardo m’avait appelé plus tôt. Il était entraîneur de l’Inter, on discute du club, qui deux ans auparavant avait fait le triplé avec Eto’o, Sneijder etc… Le courant passe super bien. Et il me rappelle un peu plus tard pendant l’été pour me dire : « Arrête de discuter avec l’Inter, fini ». Je lui dis « comment ça ? », il me dit qu’il y a quelque chose qui se prépare, qu’il va m’appeler. Et j’ai un nouveau coup de fil où il me dit qu’il devient directeur du foot au PSG et il me parle de Paris. Et là je lui dis: « Non Leo ce n’est pas possible ». Même Arsène Wenger me disait de son côté : « Va au PSG ! », comme ça je ne restais pas en Angleterre. Mais je lui ai dit : « Ce n’est pas possible coach, je ne peux pas faire ça ». Ce n’était juste pas possible», révèle Samir Nasri.

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Le plan B : Javier Pastore, le premier choix fort de l’ère QSI

Privé de sa priorité, Leonardo doit réagir vite. Et son choix se porte sur l’une des pépites les plus courtisées du marché : Javier Pastore, numéro 10 élégant et raffiné de Palerme.

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Le PSG frappe alors un énorme coup en déboursant 42 millions d’euros, un montant spectaculaire à l’époque, qui choque l’Europe et annonce le début d’une nouvelle puissance financière.

Présent dans l’After Foot la semaine dernière, Leonardo est revenu sur ce virage décisif : «Samir Nasri ? Ah oui c’est vrai, je l’ai appelé (…) Pastore ? C’est le premier qui a choisi le PSG. Il avait 3-4 clubs qui le voulaient à ce moment. Il était à Palerme, il était déjà en équipe nationale. Sur le mercato, tout le monde le voulait. Il est élégant, il a qualité et Paris a un peu ça. On a trouvé en lui un peu ça et les premières années, il était incroyable. Il a représenté le début de cette époque et c’est pour ça qu’il est resté dans le cœur de tout le monde».

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