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Sidney Govou révèle le cauchemar médical qui a failli lui coûter une jambe

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Aujourd’hui consultant respecté sur Canal+, Sidney Govou aurait pu connaître un tout autre destin après sa carrière. L’ancien international français, figure emblématique de l’Olympique Lyonnais des années 2000, rêvait de devenir entraîneur. Mais en 2013, alors qu’il se lançait dans ses diplômes et amorçait sa reconversion, un drame médical est venu briser cette trajectoire.

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Dans un entretien bouleversant accordé au Parisien, Govou (46 ans) révèle une épreuve terrifiante qu’il n’avait jusqu’ici quasiment jamais évoquée : une infection au staphylocoque contractée à l’hôpital, à la suite d’une opération du tendon rotulien. Une infection si grave qu’elle a failli conduire à l’amputation d’une partie de sa jambe gauche.

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«On a failli m’amputer… J’ai dit oui sous la douleur»

La confession est brutale, presque irréelle pour celui qui a longtemps incarné la vitesse, l’explosivité et la résistance physique sur les terrains de Ligue 1. Govou raconte, la voix encore pleine d’émotion : «En fait, je crois que je n’en ai jamais trop parlé. Mais en 2013, après une opération du tendon rotulien, j’ai contracté un staphylocoque à l’hôpital et cela s’est joué à peu qu’on m’ampute une partie de la jambe gauche. Pendant deux mois, j’étais sous perfusion au niveau de l’épaule. (…) J’avais tellement mal qu’à l’hôpital, un médecin m’a dit que la meilleure solution, c’était l’amputation. (…) J’étais sous morphine et je souffrais tellement que je dis oui. J’étais défoncé par la douleur. Heureusement, mon agent, mon chirurgien et mon ex-femme m’ont convaincu de finalement refuser. Après, il y a aussi eu six mois de soins. Parce que si je ne guéris pas, je vais quand même devoir me faire amputer. Deux fois par jour, une infirmière venait me changer ma perfusion. C’était une seringue avec une espèce de biberon que je mettais autour de la taille. Comme de la chimio.»

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