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Wayne Rooney révèle avoir reçu des menaces de mort

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L’été 2004 restera comme l’un des tournants les plus marquants — et les plus sombres — de la carrière de Wayne Rooney. Si son passage d’Everton à Manchester United a fait de lui l’un des plus grands joueurs de l’histoire de la Premier League, ce transfert a aussi déclenché une véritable tempête dans sa vie personnelle. Vingt ans plus tard, l’ancienne légende des Red Devils s’est confiée sans filtre dans The Wayne Rooney Show, diffusé par BBC Sport. Ses révélations sont aussi fortes que troublantes.

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Quand Wayne Rooney quitte Everton à seulement 18 ans pour rejoindre Manchester United, il ignore encore l’ampleur du chaos qui s’abattra sur lui et ses proches. Ce vendredi, il est revenu sur ce moment clé en évoquant des détails rarement dévoilés.

«J’ai reçu des menaces de mort. La maison de mes parents a été vandalisée. Celle de ma petite amie, devenue ma femme, a également été visée», raconte Rooney. «C’est dans ces moments-là qu’il faut être fort mentalement. Finalement, ce sont les gens qui vous entourent qui vous aident.»

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La ferveur extrême de Liverpool, combinée à la rivalité historique avec Manchester, crée alors un climat explosif. Pour beaucoup de supporters d’Everton, le départ de Rooney est vécu comme une trahison.

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Rooney l’admet : ce transfert fut extrêmement difficile à vivre. «Quitter Everton a été très difficile, d’autant plus que je suis allé directement à Manchester United. Nous savons tous que les villes de Liverpool et de Manchester avaient et ont toujours une grande rivalité, ce qui a rendu les choses beaucoup plus compliquées.»

Pourtant, malgré les attaques et le climat hostile, l’international anglais de l’époque affirme qu’il n’a jamais douté de sa décision. «Malgré tout, j’ai toujours eu une mentalité du genre « je m’en fiche ». Je savais ce que je voulais et comment y arriver. Je devais rester mentalement fort. C’étaient des gens de ma ville, alors c’était difficile. Je n’hésitais pas à répéter « je m’en fiche, il faut être égoïste et savoir prendre ce genre de décisions », et c’est comme ça que ça s’est passé»

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D’hier à aujourd’hui : la pression a changé de visage

Rooney établit un parallèle frappant entre la pression médiatique qu’il a connue à l’époque et celle vécue par les jeunes joueurs d’aujourd’hui. Selon lui, la différence majeure réside dans l’omniprésence des réseaux sociaux. «Je pense que la différence aujourd’hui réside davantage dans les réseaux sociaux. Quand j’étais jeune, j’apparaissais dans les journaux locaux, donc tout le monde à Liverpool me connaissait déjà grâce à cela.»

Il utilise le cas de son fils, Kai Rooney, 16 ans, joueur prometteur de l’équipe de jeunes de Manchester United. «Aujourd’hui, je vois les choses à travers l’exemple de mon fils [Kai], qui a 16 ans et est très actif sur les réseaux sociaux. Il joue pour mon club, Manchester United, et des milliers, voire des millions de personnes, font comme lui, malgré son jeune âge . Je n’avais rien de tout ça à mon époque.»

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Cette exposition précoce conduit à des jugements parfois brutaux, explique-t-il. «Quand on est un jeune joueur avec l’équipe première en perspective, on se rend compte qu’on peut être jugé. À tort ou à raison, on est jugé, et c’est là qu’on a besoin de son entourage, que ce soit du club ou de la famille, pour nous protéger. On peut tous se laisser influencer par ce qui se dit sur les réseaux sociaux, alors c’est très important d’avoir des proches à nos côtés».

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Un héritage immense malgré les obstacles

Formé à Everton, Rooney rejoint Manchester United en 2004. Sous les ordres de Sir Alex Ferguson, il deviendra l’un des joueurs les plus complets de sa génération, évoluant notamment aux côtés de Cristiano Ronaldo. Il restera au club jusqu’en 2017 avant de revenir brièvement à Everton, puis de s’envoler pour les États-Unis avec DC United, et enfin Derby County. Il met un terme à sa carrière en 2021.

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