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Les confidences d’Eden Hazard sur la fin de son rêve madrilène

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Eden Hazard

Arrivé à Madrid à l’été 2019 avec le statut de superstar mondiale, Eden Hazard devait incarner le renouveau offensif du Real après le départ de Cristiano Ronaldo. Quatre ans plus tard, l’histoire s’est achevée dans la douleur, loin des promesses initiales, jusqu’à conduire l’ancien Diable rouge à une retraite prématurée. Une aventure madrilène marquée par les blessures, les regrets… et une lucidité désarmante.

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Recruté pour près de 100 millions d’euros en provenance de Chelsea, Eden Hazard débarquait au Real Madrid avec un CV impressionnant et une attente immense. Le public du Santiago-Bernabéu rêvait déjà de voir le Belge faire de l’enceinte madrilène son terrain de jeu favori. Mais le conte de fées n’a jamais vraiment commencé.

En quatre saisons sous le maillot merengue, Hazard n’a disputé que 76 matches, pour un bilan famélique au regard de son talent : 7 buts et 12 passes décisives. Une statistique cruelle pour un joueur censé être l’un des visages du projet madrilène.

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Invité de l’émission «Hep Taxi» sur la RTBF le 14 décembre, Eden Hazard est revenu sans filtre sur cette période sombre. Derrière le sourire et la décontraction apparente, les blessures répétées ont fini par user mentalement l’ancien numéro 7 du Real.

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«À ce moment-là, ce n’est pas facile tous les jours. Mais je me dis toujours dans ma tête que si je me remets physiquement… c’est ça en fait, le point d’interrogation, est-ce que je vais être capable de me remettre bien physiquement.[…] À la fin de la 17e blessure, t’en as marre. Tout ça pour revenir, faire deux semaines… À la fin, la dernière année, j’ai arrêté. Je n’avais plus envie de vivre une année comme ça.», a-t-il confié.

En octobre 2023, Eden Hazard prend une décision radicale : mettre un terme à sa carrière professionnelle. Non pas par manque d’amour pour le football, mais par incapacité à retrouver la condition physique nécessaire. «Il ne me manquait pas grand-chose pour revenir à mon niveau, 2-3 matches, de la bonne condition physique, mais elle est jamais arrivée. Je faisais des petits bouts de match, j’étais un peu blessé, la machine elle n’a pas…», a-t-il poursuivi.

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Aucune amertume, seulement des regrets

Malgré l’échec sportif, Hazard refuse toute posture victimaire. Conscient de ses privilèges, il relativise avec une maturité rare. «Je relativisais beaucoup, j’habitais à Madrid, je jouais dans le plus grand club du monde, je gagnais beaucoup d’argent, je vivais dans une super belle maison. Au niveau football ça n’allait pas trop, mais je ne pouvais pas me plaindre. Je rentrais à la maison, mes enfants, ma femme et mes parents étaient en bonne santé. Le football n’allait pas bien mais voilà… dans ces moments-là, le football n’est pas le plus important.», a-t-il ajouté.

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S’il confesse avoir ressenti de la peine, ce n’était pas tant pour lui que pour ceux qui croyaient en sa réussite à Madrid. «Je n’ai pas été en dépression, j’étais triste pour moi, mais encore plus triste pour les gens qui ont investi en moi, le président du club et les fans, ceux qui voulaient voir le vrai Eden. Quand j’arrive au Real, je me dis que le Bernabeu va être mon jardin, que je vais faire kiffer 80.000 personnes toutes les semaines, au final, ce n’est jamais arrivé. Un peu au début, la 1e année, mais pas assez.», a-t-il conclu.

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