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«On avait un vilain petit canard…», Kylian Mbappé se fait détruire

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Arrivé à Paris à l’été 2023, Luis Enrique n’a pas tardé à laisser son empreinte au PSG. Dès sa deuxième saison sur le banc, l’Espagnol est entré dans l’histoire du club en devenant le premier entraîneur à remporter la Ligue des Champions avec le PSG. Mais selon le journaliste Bruno Salomon, ce sacre tient aussi à un facteur inattendu : le départ de Kylian Mbappé pour le Real Madrid.

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Lors de son passage sur l’émission 100% PSG (ICI Paris Île-de-France), Bruno Salomon a expliqué que la première saison de Luis Enrique avait été perturbée par la présence du Français. Selon lui, Mbappé aurait freiné la vision tactique du technicien espagnol.

«Si le PSG actuel est la meilleur équipe all-time ? Je pense que pour être all-time, il faut enchainer. Pour moi, c’est pour ça que Luis Enrique a lancé sa petite musique lors de sa première conférence de presse de cette saison, où il a dit : « En fait, on veut gagner une deuxième fois la Ligue des Champions, et si on peut un back to back tout de suite ». Et là tu te dis : « ouaw ». Normalement, nous on est sur le toit du monde et on continue de danser en mode pump it up. Mais lui, il ramène tout le monde en mode : « on y retourne ». Pour, la première saison (de Luis Enrique), on avait un vilain petit canard dans la bande, et vous allez me dire que je fracasse encore Kylian Mbappé, mais il nous a empêché de jouer comme on devait jouer», a confié le journaliste.

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Salomon a insisté sur le fait que la véritable dynamique all-time du PSG a pu se mettre en place seulement après le départ de Mbappé, libérant l’équipe et permettant à Luis Enrique d’imposer pleinement sa philosophie.

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«Pendant toute la saison (2023-2024), on n’a pas joué comme le voulait notre coach, parce qu’il ne voulait pas respecter le dossier. A partir du moment où tout le monde a commencé à se mettre au boulot, là le all-time a commencé à se dessiner, mais j’ai besoin d’en avoir plus. J’ai besoin d’avoir une, deux, trois saisons qui s’enchainent comme ça. Je suis gourmand, si tu veux le mettre sur le toit du monde avec les plus grands entraineurs de tous les temps, il m’en manque encore un petit peu», a conclu Bruno Salomon.

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