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Messi, Ronaldo, Portugal : les vérités fortes de Luis de la Fuente

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À trois mois de la très attendue Finalissima 2026 entre l’Espagne et l’Argentine, Luis de la Fuente s’est livré sans détour dans une longue interview accordée à l’édition de mercredi du journal espagnol AS. Le sélectionneur de la Roja y évoque cette affiche de prestige, rend un hommage appuyé à Lionel Messi et Cristiano Ronaldo, et place le Portugal parmi les grands prétendants au sacre mondial en 2026.

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La rencontre entre les champions d’Europe et d’Amérique du Sud, prévue au stade mythique de Lusail au Qatar, suscite une motivation particulière chez le sélectionneur espagnol. Plus qu’un simple match de gala, Luis de la Fuente y voit une opportunité unique d’enrichir le palmarès de la Roja.

«Je veux jouer ce match en raison de ce que représente une rencontre entre les champions d’Europe et d’Amérique du Sud, et parce que j’affronte un rival comme l’Argentine. Au-delà de tester le potentiel des deux équipes, ce qui m’intéresse, c’est de jouer une nouvelle finale et d’avoir l’opportunité de remporter un nouveau titre», a-t-il confié. Face à l’Albiceleste, l’Espagne se mesurera surtout à Lionel Messi, figure centrale du football mondial depuis près de deux décennies.

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Messi et Ronaldo, des légendes intemporelles

Interrogé sur la Pulga, Luis de la Fuente n’a pas tari d’éloges. Pour lui, Messi appartient à une catégorie à part, celle des joueurs qui transcendent le temps et les générations. «Messi fait partie de ces joueurs qui ne devraient jamais prendre leur retraite, tout comme Cristiano Ronaldo. Ils sont fantastiques. Quelle que soit sa forme, en finale ou en Coupe du monde, Messi est un de ces joueurs capables de faire basculer un match par un simple détail. J’ai donc un profond respect et une grande admiration pour la carrière de Leo et pour ce qu’il lui réserve encore», a-t-il ajouté.

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Le Portugal parmi les grands favoris du Mondial 2026

Ambitieux mais lucide, Luis de la Fuente assume l’objectif suprême : remporter la Coupe du monde 2026, qui se disputera aux États-Unis, au Canada et au Mexique. Toutefois, il sait que la route sera semée d’embûches.

«Oui, nous pouvons être champions du monde. Nous pouvons et nous allons nous battre pour y parvenir, mais d’autres équipes tenteront également leur chance. Aucune des meilleures équipes ne sera laissée de côté, comme le Brésil, l’Argentine, l’Allemagne, la France, le Portugal ou le Maroc. Jamais une Coupe du monde n’a réuni un tel plateau de prétendants. Et puis, il y a des pays exotiques qui démontreront leurs progrès, comme le Cap-Vert», a-t-il averti.

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Prudence malgré un groupe abordable

Si l’Espagne hérite d’un groupe a priori favorable – avec le Cap-Vert, l’Arabie saoudite et l’Uruguay – Luis de la Fuente refuse tout excès de confiance. «Il reste encore du temps, et nous sommes en pleine phase de collecte d’informations sur nos adversaires, mais notre objectif n’est pas seulement de passer la phase de groupes, mais de progresser étape par étape jusqu’à la finale. Et cela signifie affronter les adversaires les plus redoutables. Le fait d’être dans un groupe relativement facile [avec le Cap-Vert, l’Arabie saoudite et l’Uruguay] ne nous ouvre pas la porte à des défis plus importants», a-t-il poursuivi.

Le sélectionneur rappelle d’ailleurs que l’histoire récente invite à l’humilité : «Néanmoins, je tiens à rappeler à tous que l’Arabie saoudite a battu l’Argentine lors de la dernière Coupe du monde, et que l’Uruguay fait partie de l’histoire du football», a-t-il ajouté.

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Lamine Yamal, un choix assumé et respecté

Enfin, Luis de la Fuente est revenu sur le cas Lamine Yamal, jeune prodige du FC Barcelone, courtisé par le Maroc mais finalement engagé avec la sélection espagnole. Un choix que le sélectionneur respecte pleinement.

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«Lamine a choisi l’Espagne, et pour nous, c’était une excellente décision. Nous devons la respecter, tout comme nous ne devons pas accorder plus d’importance à ceux qui décident de jouer pour un autre pays.»

Pour lui, l’essentiel reste le sentiment d’appartenance du joueur : «L’essentiel est que Lamine ait choisi de jouer pour l’Espagne parce qu’il se sent espagnol, et c’est la meilleure nouvelle pour nous.», a-t-il conclu.

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