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Les aveux de Zidane sur sa chute…

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Sacré champion du monde avec l’équipe de France en 1998, Zinedine Zidane a touché le sommet de sa carrière au Stade de France. Mais derrière l’euphorie du doublé inscrit en finale contre le Brésil, l’ancien numéro 10 des Bleus a vécu un brutal retour à la réalité. De retour à la Juventus Turin, Zidane reconnaît avoir complètement décroché dans les mois qui ont suivi le Mondial.

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Dans un entretien accordé à L’Équipe en 2022, “Zizou” ne se cache pas. «Les six premiers mois jusqu’à la finale, pas les six derniers. Après la Coupe du monde, je suis catastrophique ! Je ne mettais plus un pied devant l’autre. Même mes copains me disaient : “Mais c’est ton cousin qui joue, c’est ton cousin qui est revenu à la Juve !” Quand vous gagnez un grand titre comme la Coupe du monde, vous avez tendance à vous relâcher. Et moi, je me suis vraiment bien relâché ! Et pour repartir, c’est dur. Il faut du temps», avoue-t-il.

Il lui faudra du temps pour se reconstruire. Après un regain de forme en début d’année 1999, une grave blessure au genou droit met fin à sa saison. Mais Zidane revient plus fort encore lors de l’exercice 1999-2000, qu’il considère comme le sommet de sa carrière.

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Meneur d’une équipe de France exceptionnelle, il conduit les Bleus jusqu’au sacre à l’Euro 2000 face à l’Italie. «Après janvier, j’ai réenclenché. Très bien en janvier et février puis je me suis blessé (au genou droit). Cent jours. La saison finie. Puis j’ai repris pour une saison 1999-2000 au top avec la victoire en apothéose à l’Euro (victoire 2-1 a.p. contre l’Italie à Rotterdam le 2 juillet 2000). Là, j’étais… au top ! Pendant les deux-trois saisons suivantes, je n’ai plus lâché l’affaire. 1998, c’était mon année. Mais je pense que 1999-2000 a été ma plus grande saison. Pas que pour moi. Pour toute notre génération en bleu. Notre équipe de France était exceptionnelle. L’Euro 2000 reste le summum de cette génération. À l’Euro, on était injouables», conclut-il, convaincu que cet Euro reste le sommet d’une génération dorée, tout simplement injouable.

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