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Zidane, Messi, Ronaldo et le Brésil : les confidences d’une légende

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Ballon d’Or 1998, Zinédine Zidane reste une figure intemporelle du football mondial. Si les plus jeunes l’admirent surtout pour ses exploits sur le banc du Real Madrid, ceux qui ont vécu les années 1990-2000 n’ont rien oublié de son élégance balle au pied. Roberto Carlos, son ancien coéquipier madrilène, en parle encore avec émotion.

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«Tout ce que faisait Zidane était un spectacle. Il était comme un danseur de ballet. Il était différent. Je le côtoyais tous les jours. Il était un exemple et je lui suis très reconnaissant pour toutes les occasions qu’il m’a offertes de marquer. J’ai fait la passe sur ce fameux but en finale sans même savoir qu’il était là. C’était une passe vraiment ratée», confie le Brésilien dans le Obi One Podcast.

Alors que Zidane pourrait succéder à Didier Deschamps à la tête de l’équipe de France après la Coupe du monde 2026, Roberto Carlos a aussi été invité à trancher l’éternel débat Messi–Cristiano Ronaldo.

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«Pour un footballeur, Cristiano est un exemple. Il fait preuve de beaucoup plus de sacrifice. Messi ressemble davantage à Zidane, tout en panache. Mais tous les enfants qui rêvent de devenir footballeurs devraient prendre exemple sur le sacrifice de Cristiano», a-t-il déclaré.

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L’ancien latéral gauche est également revenu sur sa propre carrière, marquée par dix années au Real Madrid avec les Galactiques, avant des expériences en Turquie, au Brésil, en Russie et en Inde. Il révèle d’ailleurs avoir été tout proche de rejoindre Chelsea en 2007, un choix qui ne s’est finalement jamais concrétisé.

«Chelsea, Everton et Aston Villa me voulaient en 2007, mais finalement ça ne s’est pas fait. J’étais tout près de signer à Chelsea. Je voulais un contrat long, mais ils ne m’ont proposé que deux années», confie-t-il.

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Enfin, Roberto Carlos s’est projeté vers la Coupe du monde 2026, estimant que le Brésil peut viser très haut sous la direction de Carlo Ancelotti. «Il sait s’adapter à n’importe quel club ou sélection nationale. Le Brésil, avec Ancelotti, peut faire une grande Coupe du monde. Avec Neymar, Vinicius et Rodrygo en forme, ils ont une excellente équipe. Mais ils ont un problème sans le ballon», précise-t-il.

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