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Mesut Özil raconte sa rupture douloureuse avec le Real Madrid

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Trois saisons. Pas une de plus. Mesut Özil n’aura vécu qu’une parenthèse aussi brillante que frustrante au Real Madrid, avant de devoir quitter le club presque contraint. En cause : une relation devenue explosive entre son père et Florentino Pérez, le président madrilène. Une rupture qui a profondément marqué l’international allemand, au point de quitter l’Espagne les larmes aux yeux.

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Le Real Madrid reste le rêve ultime de nombreux joueurs. Kylian Mbappé l’a encore rappelé lors de sa signature en 2024, évoquant le club qui a bercé son enfance. Bien avant lui, Özil avait fait le même choix. Courtisé à la fois par le Real et le FC Barcelone, le milieu offensif allemand avait finalement opté pour la Casa Blanca, séduit par le prestige et le projet sportif du club.

Mais l’idylle n’a duré que trois ans. Malgré des performances marquantes et une intégration réussie dans le vestiaire, les tensions en coulisses ont fini par sceller son sort. Dans une interview accordée à Marca, Özil est revenu sans détour sur ce départ brutal.

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«J’étais vraiment triste quand j’ai quitté Madrid à l’aéroport. J’ai passé trois années formidables dans ce club, dans cette ville. Mais je ne jouais plus beaucoup et après un conflit entre M. Perez, mon père et mon agent, nous avons dû chercher un nouveau club», confie Özil. L’émotion est encore vive lorsqu’il se remémore ce moment précis : «J’avais même les larmes aux yeux lorsque j’étais assis dans l’avion qui venait de décoller de l’aéroport de Madrid. À ce moment-là, j’ai réalisé que c’était fini.»

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Parti à Arsenal en 2013, Özil mettra fin à sa carrière dix ans plus tard, en 2023. Dans une interview accordée à Marca, il reconnaît que cette décision, bien que douloureuse, lui semblait alors inévitable. «À l’époque, cela me semblait être la bonne décision, car après le conflit entre mon père et M. Perez, je craignais de ne plus avoir de temps de jeu si je ne partais pas. C’est donc difficile à dire. Mais bien sûr, j’aurais aimé que nous gérions cette situation différemment à l’époque».

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