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Un ancien gardien raconte comment il a fait flipper Didier Deschamps

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Avant de devenir sélectionneur de l’équipe de France, Didier Deschamps a vécu de sacrés moments à l’Olympique de Marseille, où il a joué entre 1989 et 1994. Parmi les anecdotes les plus surprenantes, celles impliquant Pascal Olmeta, ancien gardien du club, font encore sourire.

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Pour So Foot, Olmeta a raconté avoir «braqué» Deschamps dans un hôtel, escaladant jusqu’à sa fenêtre pour le surprendre avec un faux couteau. «Basile, le gros nounours, avec Pardo et deux autres déconneurs, un jour, on l’a foutu à poil, on lui a mis plein de bombe, on l’a rasé partout et on l’a laissé dans le centre d’entraînement. À chaque fois je l’emmerdais, lui. Un jour, à moto, je l’ai braqué sur l’autoroute Marseille-Cassis, avec un truc qui tirait des grenailles. J’avais mon casque, il était comme un fou ! Deschamps aussi je l’ai braqué, dans un hôtel : après avoir escaladé jusqu’à sa fenêtre, je suis ressorti, et je suis revenu frapper à sa porte. Il avait pris peur, et quand il a ouvert, j’étais là, avec un gros couteau. Il disait que j’étais jobard, mais bon, c’est pour ça qu’on s’aime autant, hein», confie-t-il.

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L’ancien gardien corse avait en effet un goût prononcé pour les armes, héritage de la chasse pratiquée depuis l’enfance : «Ça te vient d’où ce goût des armes ? De la chasse. J’ai commencé à y aller avec mon père à 6 ans à peine, comme plus tard j’ai emmené mon fils. Tout le monde chasse en Corse. Moi j’avais toujours mon fusil à l’entraînement, et je tirais, boum ! boum ! » Un jour que je revenais de la chasse avec des lapins, Völler me dit : « J’en voudrais bien un pour ma femme, mais il faut qu’il soit nettoyé, sans la peau. » Donc hop, le lapin, je le plante et je le décalotte. « Mais tu es un malade ! » Bah non, c’est naturel !» raconte-t-il.

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