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Les nouvelles confidences d’Anatoliy Trubin après son but fou face au Real

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À quelques heures d’un nouveau choc face au Real Madrid CF, le gardien de but du SL Benfica est revenu avec émotion sur la rencontre disputée il y a environ un mois à l’Estádio da Luz. Un match devenu mythique pour les supporters lisboètes, au cours duquel Anatoliy Trubin a inscrit un but décisif dans les ultimes secondes.

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Dans une longue interview accordée au site britannique The Athletic, le portier ukrainien a évoqué ce moment complètement fou : son but à la 98e minute lors du dernier match de Ligue des champions face au Real Madrid, une victoire 4-2 qui a permis à Benfica d’arracher sa qualification pour les barrages, in extremis.

Près d’un mois après cet exploit, l’émotion est toujours intacte pour Trubin : «Depuis que j’ai commencé le football à six ans, j’ai travaillé dur et tout fait pour empêcher les buts. Aujourd’hui, après un certain temps, beaucoup de gens me connaissent parce que j’ai marqué un but. C’est encore incroyable pour moi. Même aujourd’hui, parfois, j’ai du mal à y croire. Aujourd’hui, j’ai terminé l’entraînement et un supporter m’a arrêté pour prendre une photo. Il m’a dit : « Beau but ! » Ça ne m’était jamais arrivé. C’est fou. Ce moment restera gravé dans ma mémoire à jamais.»

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Le gardien raconte aussi la confusion qui a précédé son incroyable montée dans la surface adverse : «On menait au score, alors je n’avais pas besoin de me précipiter. Je ne comprenais pas du tout pourquoi les supporters se sont mis à crier, pourquoi certains de mes coéquipiers me montraient du doigt en disant « un, un, un ». Je ne comprenais pas. Mais quand on a obtenu le coup franc, le coach (Mourinho) m’a fait signe de monter, alors j’ai demandé à quelqu’un : « Il nous faut un autre but ? » Quand on joue, on ne réfléchit pas. On agit, c’est tout. Ce moment est arrivé si vite. Peut-être parce que le centre était parfait, peut-être parce que ce but était inévitable, pour moi c’était naturel, quelque chose de facile»

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«J’ai foncé comme un attaquant»

Dans l’instant, Trubin n’a pas hésité une seconde à se transformer en buteur : «À ce moment-là, il faut prendre des risques. Il faut tout donner. Si je dois marquer, je dois foncer, pour faire plaisir à nos supporters, pour faire gagner Benfica. J’ai simplement couru et, avec un mouvement de tête, on aurait dit que j’étais un attaquant. C’était fou. J’ai encore des douleurs au genou. Ensuite, tous mes coéquipiers m’ont sauté dessus.»

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Le portier avoue même avoir perdu le contrôle de ses émotions : «C’est quelque chose… je ne sais pas. D’abord, je me suis mis à courir. Il faut que je vérifie mon GPS. Normalement, je ne suis pas quelqu’un d’émotif, mais à ce moment-là, j’ai laissé libre cours à mes émotions. Mon entraîneur des gardiens m’a dit de me concentrer parce qu’on ne savait pas si le match était terminé. Il y avait peut-être eu une autre attaque.»

Enfin, Anatoliy Trubin n’a pas manqué de saluer la personnalité et l’impact de José Mourinho, qu’il décrit comme inchangé malgré les années : «Quand on le regarde, il est toujours comme ça. C’est sa nature. Rien n’a changé avec l’âge. Il a simplement acquis plus d’expérience. C’est exceptionnel de travailler avec un entraîneur aussi incroyable. Ce que j’ai appris de lui, c’est son optimisme : si une opportunité se présente, rien n’est perdu. Si c’est possible, c’est possible.»

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