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CAN 2025 : l’aveu poignant de Romain Saïss sur le traumatisme marocain

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Près de deux mois après la finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2025, la blessure reste encore profonde pour les Lions de l’Atlas. Battu par le Équipe du Sénégal de football au terme d’une finale haletante disputée devant son public, le Équipe du Maroc de football peine toujours à digérer cette immense désillusion. L’un de ses cadres historiques, Romain Saïss, est revenu sur cet échec marquant avec beaucoup de franchise.

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Organisateur de cette CAN 2025, le Maroc nourrissait de grandes ambitions. Portés par leur public et par un parcours convaincant, les hommes de Walid Regragui espéraient soulever le trophée continental à domicile. Mais après 120 minutes d’une bataille intense face au Sénégal, les deux équipes ont dû se départager lors d’une séance de tirs au but étouffante. Une loterie cruelle qui a finalement tourné à l’avantage des Lions de la Teranga, plongeant tout un pays dans la déception.

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«Une énorme déception»

Invité sur les ondes de RMC ce vendredi, Romain Saïss n’a pas caché que la blessure était encore ouverte. «C’est une énorme déception. Quand tu prends un peu de recul, arriver en finale est déjà exceptionnel. On avait tout préparé et travaillé dur pour soulever le trophée. Quand ça ne se passe pas comme prévu à la fin, ça laisse forcément des traces. La déception est encore là. Le fait que la Coupe du monde arrive très vite va permettre de passer rapidement à autre chose et de ne pas se morfondre pendant des semaines. Ça a été un traumatisme», a-t-il déclaré.

Dans la suite de son intervention, Saïss a également tenu à adresser un message clair aux supporters marocains. Selon lui, l’unité autour de la sélection n’a pas toujours été totale durant la compétition. «Déjà les remercier parce qu’ils ont toujours été derrière nous. Il faut être derrière l’équipe. Il y a un nouveau coach, un nouveau staff, peut-être de nouveaux joueurs. Une fois que la compétition aura débuté il faudra être à fond derrière l’équipe. C’est un regret que l’on avec la CAN. Quand la compétition a commencé, on n’a pas senti une union sacrée pour un but commun même si je ne parle pas de tout le monde. Il y a eu des moments compliqués. Sur les deux premiers matchs, on se fait siffler ! Et tu entends des choses sur le coach ou l’équipe qui ne sont pas agréables. A chaque fois qu’on a eu des bons résultats, c’est quand il y a eu une union sacrée derrière l’équipe», a-t-il conclu.

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