Suivez-nous

Actualités

Zinedine Zidane : les secrets de ses débuts compliqués au Real Madrid

Publié

le

Lorsque Zinedine Zidane a quitté la Juventus pour rejoindre le Real Madrid en 2001, l’accueil ne fut pas des plus faciles. Malgré son statut de star mondiale, les premiers mois de Zizou en Espagne ont été marqués par des critiques de la presse et… des plaisanteries de ses coéquipiers.

Advertisement

Arrivé pour devenir le pilier du projet des «Galactiques», Zidane a dû composer avec un contexte très exigeant. Sur le terrain, ses performances initiales n’étaient pas à la hauteur des attentes, et la presse espagnole n’a pas manqué de le rappeler. Mais ce n’était pas tout : dans le vestiaire, certains coéquipiers ont trouvé l’occasion de le chambrer, avec une bonne dose d’humour piquant.

Advertisement

Ancien coéquipier et ami, Ivan Helguera a révélé dans le podcast Bajo Los Palos comment il titillait Zidane à l’époque : «Avec Zizou, on se parlait beaucoup. Il était le numéro 5 dans le vestiaire et moi le 6. Je lui disais : «Tu es trop tendu, j’ai l’impression de ne plus te voir alors que tu valais tellement cher, je joue deux fois mieux que toi avec la moitié de ton salaire». On s’entendait très bien, il riait beaucoup. (…) Florentino Pérez m’a dit un jour : «Hé, pourquoi tu ne laisses pas Zizou tranquille un peu ?» J’ai répondu : «Je ne lui dis rien, je me contente de dire ce que les stats et la vérité montrent.» Il devenait fou à cause de moi. A l’entraînement, il avait envie de me frapper. Il se mettait en colère, une fois aux vestiaires, il me disait : «Écoute, je vais te dire un truc, on va finir par être en mauvais termes». Et je riais»

Iker Casillas, alors jeune gardien du Real Madrid, se souvient également de ces scènes : «Je me souviens de l’année où il a signé au Real Madrid. Il n’a pas pu jouer en Ligue des Champions, mais il a joué en Liga. Si tu te souviens, on a très mal commencé la saison en Liga cette année-là : une défaite, un nul et deux victoires. En Ligue des Champions, il ne jouait pas, et on a gagné les quatre matchs. Je me souviens que tu allais le voir et que tu lui disais : «Tu vois, on gagne quand tu ne joues pas !». Il devenait fou».

Advertisement

Advertisement
Commenter

Repondre

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Les plus récent