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CAN 2025 : Bixente Lizarazu descend la CAF

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Déchu de son titre de champion d’Afrique par la Confédération africaine de football (CAF), le Sénégal cherche désormais à obtenir justice auprès du Tribunal Arbitral du Sport (TAS). Une décision qui a fait couler beaucoup d’encre et provoqué de vives réactions, dont celle de Bixente Lizarazu, champion du monde 1998, qui estime que cette affaire n’aurait jamais dû en arriver là.

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Dans une interview accordée à Téléfoot, l’ancien latéral français n’a pas mâché ses mots : «C’est surprenant, on vient d’enlever la CAN au Sénégal, j’ai été surpris, je trouve que c’est très contestable, problématique. Pour moi, l’autorité suprême c’est l’arbitre. Et sur le plan sportif, le Sénégal a gagné, mérité sa victoire, et l’arbitre a décidé que c’était le résultat. Donc pourquoi le remettre en question et surtout deux mois après?»

La réaction du président de la CAF

Suite à cette décision controversée, le gouvernement sénégalais a demandé l’ouverture d’une enquête pour «soupçons de corruption au sein des instances dirigeantes du football africain». De son côté, le président de la CAF, Patrice Motsepe, est sorti de son silence dans une allocution filmée mercredi soir.

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«Aucun pays africain ne bénéficiera d’un traitement plus préférentiel, plus avantageux ou plus favorable qu’un autre», a assuré le patron de l’instance dans une allocution filmée. «J’ai déjà exprimé ma profonde déception face aux incidents survenus lors de la finale. Ils compromettent le travail remarquable accompli par la CAF depuis de nombreuses années pour garantir l’intégrité, le respect, l’éthique, la gouvernance et la crédibilité. (…) Ces incidents mettent en lumière les difficultés persistantes liées à la suspicion et à la méfiance. Il s’agit d’un problème hérité du passé. Dès ma prise de fonction, l’une des principales préoccupations était l’impartialité, l’indépendance et le respect des arbitres et des commissaires de match».

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Motsepe a également évoqué l’appel annoncé par le Sénégal : «On me dit que le Sénégal va faire appel, ce qui est très important. Chacune des 54 nations africaines a le droit de faire appel et de défendre ses intérêts. Et nous nous conformerons et respecterons la décision qui sera prise au plus haut niveau.»

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