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Les confidences glaçantes de Victor Osimhen suite à sa blessure

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Anfield. Le stade résonne des chants des supporters de Liverpool. Sur la pelouse, Victor Osimhen, attaquant nigérian de Galatasaray, fonce vers le ballon avec détermination. Mais à peine le contact est-il établi avec le défenseur français Ibrahima Konaté que la douleur le fige : le genou de son adversaire vient heurter son bras, provoquant une fracture. Il tente de continuer, animé par la force de l’instant, mais doit finalement céder à la mi-temps.

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Quelques jours plus tard, sur la chaîne Twitch de Carterefe, Osimhen s’ouvre avec une sincérité déconcertante. «Je ne suis plus étranger à ce genre de situations. J’ai vécu pire», confie-t-il, révélant que son corps porte encore les traces d’épreuves passées : «J’ai encore environ 18 vis dans le visage suite à une opération précédente et je n’arrive même pas à manger normalement du côté droit. Cette blessure n’est qu’une broutille comparée à ce que j’ai traversé.»

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L’attaquant n’ignore pas la gravité de sa fracture. «Je me suis cassé le bras et je vais devoir me faire opérer. Je serai absent des terrains pendant 5 à 6 semaines au maximum», explique-t-il, lucide mais déterminé. Au-delà de la douleur physique, c’est son lien avec Galatasaray qui transparaît. «Ils m’ont sauvé quand j’étais au plus bas. Après avoir signé, même ma fille s’est attachée davantage à eux qu’à moi. Je serai éternellement reconnaissant envers le club», confie-t-il, les mots teintés d’émotion.

Osimhen revient également sur l’action fatale avec un détail troublant de réalisme : «Je me suis dirigé vers le ballon, je suis arrivé en même temps que le défenseur, j’avais la main libre et je ne m’attendais pas à ce que son genou atterrisse sur mon bras. Quand j’ai essayé de courir, la douleur m’a bloqué : c’était comme si mon bras tombait. J’ai essayé de continuer, mais je n’y suis pas parvenu.»

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