La star suédoise Alexander Isak traverse l’une des périodes les plus éprouvantes de sa carrière. Victime de critiques virulentes venues de Liverpool, de Newcastle, mais aussi de sa propre sélection nationale, l’attaquant de 26 ans aurait été contraint de renforcer sa sécurité personnelle après avoir reçu plusieurs menaces de mort.
Selon les informations du Sun, Isak a investi pas moins de 34 000 euros dans l’achat d’un doberman d’élite, entraîné pour assurer sa protection en dehors du terrain.
La colère gronde du côté des supporters. Les fans de Newcastle lui reprochent encore son départ forcé ; ceux de Liverpool pointent ses performances insuffisantes ; et en Suède, son rendement en sélection alimente les critiques.
Une conjonction explosive qui a fini par atteindre un niveau inquiétant, poussant l’attaquant à prendre des mesures radicales. «Alexander a connu un été très médiatisé, notamment en raison de son transfert interminable à Liverpool et du prix élevé déboursé par le club. Il souhaite désormais se poser en dehors des terrains, et l’embauche d’un agent de surveillance est essentielle pour y parvenir», confie une source proche de l’attaquant au Sun.
Un chien de protection hautement entraîné
Pour garantir sa sécurité, Isak s’est tourné vers Phoenix Dogs, société spécialisée dans le dressage de chiens de garde destinés aux personnalités. Le doberman, décrit comme «un animal fabuleux, beau à l’intérieur comme à l’extérieur», a été formé à détecter et gérer les menaces dans la vie quotidienne.
Il rejoint ainsi une liste croissante de joueurs de Premier League ayant fait le même choix, parmi lesquels Marcus Rashford ou Jack Grealish, également équipés de chiens de protection de haut niveau pour sécuriser leur domicile.
Un transfert colossal, une adaptation compliquée
Le transfert rocambolesque d’Isak — l’un des feuilletons de l’été — a laissé des traces. Après s’être mis en grève pour forcer son départ de Newcastle, l’attaquant a finalement rallié Liverpool pour un montant d’environ 145 millions d’euros. Un move qui a enflammé le nord de l’Angleterre.
Mais depuis son arrivée à Anfield, le rendement n’est pas à la hauteur des attentes. Avec seulement un but et une passe décisive en huit matchs, plus plusieurs pépins physiques, Isak peine à convaincre un public qui ne pardonne rien.
Sous pression en club… et en sélection
En Suède, la situation n’est guère plus simple. Malgré un duo prometteur avec Viktor Gyökeres, l’attaquant n’a inscrit aucun but ni livré la moindre passe décisive durant la phase de qualification pour la Coupe du monde 2026.
L’équipe entraînée désormais par Graham Potter a déçu, jusqu’à tomber en position de barragiste et devra disputer un match crucial contre l’Ukraine le 26 mars, une rencontre qui décidera de son avenir.