Suivez-nous

Célébrités

Ballon d’Or 2024 : Íñigo Martinez lâche une bombe sur Vinicius Jr

Publié

le

Un an après la désillusion de Vinicius Jr, coiffé au poteau par Rodri dans la course au Ballon d’Or, un ancien cadre du FC Barcelone est sorti du silence. Dans un entretien accordé à Marca, Íñigo Martinez n’a pas hésité à reconnaître que, selon lui, l’ailier brésilien du Real Madrid aurait dû soulever le trophée en 2024.

Advertisement

Alors que Rodri, son compatriote et joueur de Manchester City, avait été couronné, Martinez a livré un avis sans détour : «Bien sûr que je m’y attendais, comme beaucoup d’autres. Pour moi, le meilleur était Vinicius, et au final, les votes sont ce qu’ils sont… justes ou injustes, chacun juge et exprime son opinion. L’année dernière, c’était pour Vinicius, et cette année, c’est pour Dembélé. Je voulais que Lamine gagne, mais…»

Dembélé indiscutable, Yamal promis à l’avenir

Concernant l’édition 2025, Íñigo Martinez n’a aucun doute : Ousmane Dembélé méritait son sacre. «J’étais enthousiaste car j’appréciais beaucoup Lamine et Rafa (Raphinha). J’avais le choix entre Lamine et Dembélé, mais honnêtement, je savais que Dembélé allait réussir. Il avait gagné la Ligue des champions, et ça avait beaucoup de poids. Je savais que Dembélé avait plus de chances, mais le voilà, à 18 ans et deuxième pour un Ballon d’Or… qui peut dire ça ? Il a encore de belles années devant lui. J’espère qu’il continuera à prendre du plaisir dans le football, car c’est un garçon exceptionnel, sur et en dehors du terrain. Il sera là l’année prochaine»

Advertisement
View this post on Instagram

A post shared by Paris Saint-Germain (@psg)

Advertisement

Son choix fort pour l’Arabie saoudite

Parti cet été à Al-Nassr, Íñigo Martinez assume totalement sa décision : «J’étais en pré-saison quand j’ai reçu l’offre, et j’ai réalisé qu’il fallait s’arrêter et évaluer. On quitte une famille entière, on quitte un endroit où l’on était censé rester titulaire, mais il faut tout évaluer, et qu’on le veuille ou non, on a son âge. Le rythme ne s’arrête pas, il s’accélère, et se donner à 50 % ne suffit pas, il faut toujours se donner à fond. Les exigences sont à leur comble, et on repousse ses limites. Une longue absence, beaucoup de voyages, et je pense qu’il était temps de prendre du recul (…) Il était temps de laisser la place aux autres, et je pouvais continuer à jouer au football, à poursuivre mes idées, et à profiter d’un autre pays qui me donne tout. Je suis ici, avide d’apprendre et désireux d’apprendre de moi. Je veux gagner. Je suis exigeant. Je suis venu ici pour me donner à fond. Gagner et apprécier le football, ce club, cette ville et ce pays me donnent l’opportunité de faire ce que j’aime le plus»

Advertisement

Cristiano Ronaldo, un modèle quotidien

Au sein du club saoudien, le défenseur espagnol a surtout la chance de côtoyer Cristiano Ronaldo, qu’il ne tarit pas d’éloges : «C’est un joueur très compétitif ; il ne pense qu’à gagner. C’est très excitant de pouvoir partager un vestiaire. Quand j’ai reçu cette offre, l’une des choses qui m’a attiré était de pouvoir jouer aux côtés de Cristiano. J’ai été surpris dès le début par sa disponibilité et sa serviabilité (…) Arriver, le voir vous attendre, avoir ces conversations enrichissantes… c’est un plaisir de pouvoir jouer avec lui. C’est réciproque ; il y a des situations sur le terrain, notamment défensivement, où je peux l’aider. Il y a toujours des conversations, en dehors comme en dehors.»

View this post on Instagram

Advertisement

A post shared by Cristiano Ronaldo (@cristiano)

Advertisement

Barça – Real : l’évolution d’une rivalité

Enfin, l’Espagnol a conclu en revenant sur la rivalité Barça – Real Madrid : «Je pense que oui. Je suis clair là-dessus. C’étaient des matchs où l’on se sentait supérieur ou où l’adversaire était dépassé à certains moments. Je n’avais pas ce sentiment il y a deux ans (…) On savait que le Real Madrid avait toujours une ou deux occasions franches par match, mais on savait qu’on en aurait beaucoup plus qu’eux. Tactiquement, on était supérieurs, avec le ballon aussi (…) Cette année, je vois le Real Madrid très bien jouer, avec beaucoup de changements et un entraîneur aussi formidable, Xabi Alonso, avec qui j’ai pu partager des matchs. Je suis sûr que ce sera beaucoup plus difficile cette fois-ci.»

Advertisement
Commenter

Repondre

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Les plus récent