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Ballon d’Or 2025 : les révélations de Dembélé sur Messi et Mbappé

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Lundi, Ousmane Dembélé, attaquant du Paris Saint-Germain, a écrit une nouvelle page de sa carrière en remportant le Ballon d’Or 2025. À 28 ans, et après seulement trois matchs et deux buts en Ligue 1 cette saison, le Français est entré dans l’histoire, mais reste étonnamment humble face à son nouveau statut. Pour lui, être sacré Ballon d’Or ne signifie pas automatiquement être «le meilleur joueur du monde».

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«C’est un grand mot, “meilleur joueur du monde”. Pour moi, ça ne veut rien dire. Ça peut changer chaque week-end. Un match, tu n’es pas bon, on dira que tu es mauvais. Le suivant, tu es le meilleur du monde. Oui, oui… je suppose… Mais ça peut changer toutes les deux semaines. Mais quand on fait une excellente saison, la meilleure des saisons, on est récompensé. On pourrait dire que j’étais le meilleur joueur de la saison», explique Dembélé dans les colonnes de France Football.

La saison 2024-2025 a été exceptionnelle pour l’international français, qui a terminé avec 35 buts et 14 passes décisives toutes compétitions confondues. Une réussite qui s’explique en partie par son repositionnement sur le terrain.

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«Oui, je pouvais marquer beaucoup avant. Mais je ne jouais plus au même poste. À Rennes, j’ai débuté deux ou trois matchs sur l’aile, mais j’étais juste derrière l’attaquant, et ce n’est plus pareil quand on est plus près du but. En tant qu’ailier, il faut dribbler trois ou quatre joueurs, se placer devant le gardien, être fatigué, tirer haut, vous savez… (Rires.) Même à Dortmund, j’étais plus central et c’était beaucoup plus facile. Durant mes sept saisons à Barcelone, j’étais principalement sur l’aile», raconte Dembélé.

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La liberté du «faux 9»

Au PSG, sous la houlette de Luis Enrique, Dembélé profite d’une liberté tactique nouvelle en jouant dans un rôle proche du «faux 9». «Être collé à la ligne comme ailier, ce n’est pas la même chose qu’être un agent libre, ce qu’on appelle un faux 9, mais c’est un agent libre. Luis Enrique m’offre beaucoup de liberté. J’en ai besoin.»

Pour exceller dans ce rôle, le Français travaille en étroite collaboration avec ses coéquipiers et son entraîneur. «C’est avec mes coéquipiers, avec le coach (Luis Enrique), qui me donne aussi des conseils. J’essaie d’aller dans les espaces libres, derrière le défenseur, et de me libérer. C’est un poste que je connais, que j’apprécie beaucoup, très tactique. Je préfère être libre que sur l’aile, même si cela ne m’empêche pas d’y aller. On alterne beaucoup. Nos attaquants sont presque tous ailiers de formation.»

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Des inspirations de classe mondiale

Dembélé puise son inspiration chez certains des plus grands attaquants du monde. «Pas spécialement, mais j’ai joué à Barcelone avec Leo Messi, qui était un faux 9. Il fallait voir comment il se déplaçait, comme tout le monde l’oubliait. Il marchait, mais il savait très bien que le ballon allait lui arriver dans les pieds, car Busquets l’avait vu. Il allait en 9, sur les ailes, partout où il y avait de l’espace, il allait partout. Il restait hors-jeu, et soudain, il surgissait. J’ai vu tout ça pendant sept ans. Aujourd’hui, j’essaie de le faire. Après ça, en 9, Harry Kane est incroyable. Au Real Madrid, Kylian (Mbappé) joue en 9, mais ce n’en est pas vraiment un. Ce sont des joueurs que j’admire.»

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