Suivez-nous

Actualités

Bleus : Ménès avertit sur l’effet Zidane

Publié

le

Clap de fin pour Didier Deschamps. En janvier dernier, le sélectionneur de l’équipe de France a confirmé qu’il ne prolongerait pas son bail avec la Fédération française de football, qui expirera après la Coupe du monde 2026. Une annonce qui ouvre naturellement la voie à un scénario attendu depuis des années : celui du retour de Zinedine Zidane sur le banc des Bleus. Mais pour Pierre Ménès, l’icône du Real Madrid ne représente pas forcément le remède miracle que beaucoup imaginent.

Advertisement

Zidane, le rêve des supporters

Depuis sa retraite en 2006, Zinedine Zidane reste une figure à part dans le paysage du football français. Meilleur passeur de l’histoire des Bleus au moment de raccrocher les crampons (25 passes décisives), il a vu depuis Thierry Henry, Antoine Griezmann et Kylian Mbappé le dépasser. Mais pour les amoureux du football tricolore, Zidane reste avant tout le symbole du génie et du panache à la française.

Reconverti entraîneur avec un succès éclatant, le champion du monde 1998 et d’Europe 2000 a su imposer sa patte au Real Madrid, menant le club à trois Ligues des champions consécutives entre 2016 et 2018 — une performance historique.

Advertisement
View this post on Instagram

A post shared by zidane (@zidane)

Advertisement

Pierre Ménès : «Zidane ne changera pas tout d’un coup»

Pourtant, Pierre Ménès invite à la prudence. Dans sa chronique Face à Pierrot, le journaliste sportif a tenu à tempérer les attentes autour d’un éventuel retour de Zidane en sélection.

Advertisement

«Ce n’est pas parce que Zidane va s’asseoir sur le banc à la place de Deschamps que l’effectif de l’équipe de France va changer. Je ne suis pas certain qu’il va aller nous trouver un joueur inconnu qui va débouler de nulle part», a déclaré Ménès.

View this post on Instagram

Advertisement

A post shared by adidasfr (@adidasfr)

Advertisement

Un état de grâce… trop grand ?

Sur sa chaîne Pierrot Le Foot, Ménès a poursuivi son analyse, soulignant le risque d’un enthousiasme excessif autour de la figure de Zidane.

«Il va y avoir un état de grâce absolument incroyable peut-être même indécent. Vous le savez que je ne porte pas spécialement l’homme Zidane dans mon coeur, mais je le jugerais de la façon la plus objective possible quand il sera entraîneur. Tout va être par décret formidable pendant un bon moment», a-t-il ajouté.

Advertisement

Advertisement
Commenter

Repondre

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Les plus récent