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CR7 : le témoignage inédit d’un ex-joueur madrilène

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Dans une interview fleuve accordée au magazine britannique GQ, Gareth Bale a décidé de mettre un terme définitif aux rumeurs qui ont accompagné la fin de sa carrière. Longtemps présenté comme distant, voire en froid avec Cristiano Ronaldo au Real Madrid, l’ancien international gallois a tenu à rétablir sa vérité : il n’y a jamais eu le moindre conflit.

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«En réalité, je ne garde pas contact avec beaucoup de mes anciens coéquipiers, à l’exception de certains Gallois, mais je me suis toujours bien entendu avec tout le monde. Je n’ai jamais eu de problème avec qui que ce soit. Je n’ai jamais eu de grosses disputes. Les médias parlent parfois de Ronaldo et moi, mais nous n’avons jamais eu de souci, jamais de dispute, jamais de bagarre, jamais rien du tout», assure Bale, calmement.

Alors que Cristiano Ronaldo vise la Coupe du monde 2026 à… 40 ans, Bale, lui, a tiré sa révérence dès 36 ans. Un contraste saisissant qui ne le fait pas douter une seconde de son choix. «Si vous m’aviez posé la question il y a un an, ça ne m’aurait pas fait plaisir, mais maintenant, je suis satisfait. J’ai joué un match de foot l’autre jour, et oui, je n’aurais certainement pas pu continuer à jouer, donc cette décision était sans aucun doute la bonne», a-t-il confié.

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Après une dernière aventure aux États-Unis, au Los Angeles FC, Bale savoure aujourd’hui une retraite qu’il décrit comme sereine, débarrassée des blessures, des critiques et du poids d’un club exigeant comme le Real Madrid.

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Bale raconte enfin l’histoire derrière la polémique

C’est l’un des moments les plus marquants — et les plus controversés — de sa carrière. Une image qui a fait le tour du monde : Bale, drapeau en main, avec l’inscription «Wales. Golf. Madrid. In that order». Pour la première fois, il raconte précisément comment tout s’est passé et ce qu’il a ressenti.

Un slogan fondé sur un malentendu

Bale insiste : l’idée qu’il jouait au golf de manière obsessionnelle est complètement fausse. «Ce slogan est la seule chose sur laquelle je pense avoir été lésé. D’un côté, personne ne savait à quel point je jouais au golf. Si je vous demandais maintenant combien de fois vous pensez que je jouais au golf, vous [journaliste] diriez probablement trois ou quatre fois par semaine, quelque chose comme ça ? Avant, je jouais une fois toutes les deux ou trois semaines, mais seulement pendant mes jours de repos. Je n’avais jamais joué huit heures d’affilée. J’ai toujours été très professionnel, mais les gens l’ignorent, alors ils ont inventé ce slogan.» Puis il charge les médias : «Les gens l’ignorent, alors ils ont inventé ce slogan. C’est la seule chose sur laquelle je pense avoir été lésé.»

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Un drapeau tendu dans la folie de la qualification

Le Gallois décrit un moment de joie pure, une célébration collective, un geste spontané… mais mal interprété. «Nous venions de nous qualifier pour l’Euro, alors j’étais évidemment en pleine célébration. Toute l’équipe était là, et soudain quelqu’un a placé un drapeau devant moi. Que devais-je faire ? Je me suis dit que je ne pouvais pas jeter le drapeau de mon pays par terre, car cela aurait été la pire chose à faire»

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Et détail important : «En fait, je n’ai pas touché le drapeau, ce qui était important pour moi car je me disais : “Ce n’est pas moi qui fais ça, je fête juste ça avec mes amis.” Puis, ce qui est arrivé est arrivé… J’étais complètement anéanti. Je me suis senti lésé car tout cela repose sur de la désinformation», a-t-il ajouté.

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