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«En 2006, Zidane était…», Leboeuf dévoile la version ultime de Zizou

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Zinedine Zidane a refermé son immense carrière de joueur lors de la Coupe du Monde 2006 en Allemagne. Une fin que personne n’a oubliée, marquée par une expulsion tragique lors de la finale face à l’Italie. Mais pour Frank Leboeuf, son ancien coéquipier en équipe de France, c’est justement lors de ce dernier tournoi que le numéro 10 tricolore a atteint le sommet absolu de son art. Bien plus encore qu’en 1998, année de son doublé en finale et de son sacre mondial.

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À l’issue de la saison 2005-2006, Zidane avait annoncé sa retraite sportive. Son dernier défi : emmener les Bleus le plus loin possible lors du Mondial en Allemagne. Si la fin restera amère, ponctuée par un carton rouge en prolongation de la finale, Frank Leboeuf garde de cette compétition un souvenir très clair : celui d’un Zidane au sommet de sa maturité, de son influence et de sa maîtrise collective.

L’ancien défenseur ne cache pas son admiration pour la version 2006 de Zizou : «Je ne jouais pas, je l’ai vu contre l’Italie travailler pour l’équipe et contre la Croatie vomir sur le terrain parce qu’il travaillait pour l’équipe ! Et puis le génie arrive en finale. Mais ce n’est que quelques années plus tard qu’on voit le grand Zizou. En 2000, il est déjà extraordinaire mais, pour moi, c’est vraiment en 2006 qu’il arrive à maturité. En 1998 c’était un joueur important, oui, mais aussi important que tous les autres joueurs».

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Bien plus fort qu’en 1998 selon Leboeuf

Si l’opinion populaire retient souvent le Zidane de 1998 — auteur d’un doublé en finale et véritable symbole du sacre tricolore — Leboeuf, lui, préfère nuancer. Déjà dans l’émission Le Vestiaire sur RMC, il avait expliqué que le numéro 10 n’était pas au sommet de son influence en 1998.

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«Après son Euro moyen en 1996, il n’y a pas de matchs officiels car on est qualifiés directement pour la Coupe du Monde 1998. On ne sait pas sur quel pied danser. Il commence la Coupe du Monde, il n’est pas mauvais, mais il est pas non plus ce qu’on connaît de Ziz…»

L’ancien international estime que Zidane a franchi les niveaux les plus élevés quelques années plus tard seulement : «Je ne jouais pas, je l’ai vu contre l’Italie travailler pour l’équipe et contre la Croatie vomir sur le terrain parce qu’il travaillait pour l’équipe ! Et puis le génie arrive en finale. Mais ce n’est que quelques années plus tard qu’on voit le grand Zizou. En 2000, il est déjà extraordinaire mais, pour moi, c’est vraiment en 2006 qu’il arrive à maturité. En 1998 c’était un joueur important, oui, mais aussi important que tous les autres joueurs».

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