Kylian Mbappé peut avancer sereinement, sur et en dehors des terrains. Depuis le début de sa carrière, l’attaquant français s’appuie sur un pilier indéfectible : sa mère, Fayza Lamari. Conseillère, négociatrice, stratège… elle défend les intérêts personnels, professionnels et financiers de son fils avec une efficacité redoutable. Un rôle central qui lui vaut aujourd’hui une rémunération spectaculaire.
Libre de tout contrat après la fin de son aventure au Paris Saint-Germain le 30 juin 2024, Kylian Mbappé a rejoint le Real Madrid sans indemnité de transfert. À son arrivée à la Casa Blanca, le capitaine des Bleus a signé un contrat de cinq saisons, courant jusqu’au 30 juin 2029, assorti d’un salaire estimé à 15 millions d’euros nets par an, hors prime à la signature.
Représenté par sa mère, Mbappé a accepté un modèle de gestion peu commun dans le football de très haut niveau. Selon les informations du quotidien portugais A Bola, Fayza Lamari perçoit 30 % des revenus de son fils, soit environ 4,5 millions d’euros nets par an. Une somme colossale, qui témoigne à la fois de la confiance absolue de Mbappé et du poids de sa mère dans toutes les décisions majeures de sa carrière.
Mieux payée que huit joueurs du Real Madrid
Ce chiffre donne le vertige. À titre de comparaison, Fayza Lamari toucherait davantage que plusieurs joueurs de l’effectif madrilène, parmi lesquels Arda Güler, Brahim Díaz, Raul Asencio, Franco Mastantuono, Gonzalo Garcia, Andriy Lunin, Endrick ou encore Fran Garcia. Tous évoluent pourtant sous le même maillot que Mbappé au Real Madrid.
Une situation rare, mais assumée. Fayza Lamari ne se contente pas d’un rôle symbolique : elle est au cœur de la stratégie Mbappé, négociant contrats, partenariats commerciaux et choix de carrière, avec une exigence revendiquée.
«En dessous de 30 %, je me retire»
Dans un entretien accordé à France 2 en janvier 2024, Fayza Lamari avait d’ailleurs raconté sans détour les discussions ayant mené à cet accord financier avec son fils. «Je veux bien travailler 23 heures sur 24 pour toi, mais moi, la seule chose qui me plaît, c’est IBKM», expliquait-elle, avant de détailler la négociation. «Je lui ai dit : “Moi, je vais te créer de la valeur ajoutée, mais on fait 50-50.” Et il ne veut pas. Il me dit : “Jamais je te donne 50 %.” Et puis, on est descendus à 30. Je lui dis : “Moi, en dessous de 30, je ne fais pas. Je me retire, je fais comme tout le monde, je pars aux Maldives, je pars en vacances, mais je ne travaille pas pour toi.” Les 30 %, il a accepté.»