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Fenerbahçe : José Mourinho touche le jackpot

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L’aventure turque de José Mourinho n’aura duré qu’un an. Arrivé en grande pompe à Istanbul en juin 2024, le «Special One» n’est déjà plus l’entraîneur de Fenerbahçe. Le club stambouliote a officialisé ce jeudi son départ, à la suite de l’élimination en barrages de Ligue des Champions face au Benfica Lisbonne.

Une décision brutale mais attendue

Dans un communiqué publié sur ses canaux officiels, le club a confirmé sa séparation avec le technicien portugais : «Nous nous séparons de José Mourinho, entraîneur de notre équipe professionnelle de football A depuis la saison 2024-2025. Nous le remercions pour son engagement et lui souhaitons plein de succès pour la suite de sa carrière», peut-on lire.

Le revers face au Benfica a été la goutte de trop. Déjà privé de C1 l’an passé par le LOSC de Bruno Genesio, le Fener enchaîne un deuxième échec consécutif à ce stade de la compétition. Une désillusion qui s’ajoute à la domination nationale de Galatasaray, laissant Mourinho sans trophée majeur à présenter à ses dirigeants.

Un licenciement coûteux pour Fenerbahçe

Si sportivement, son passage restera en demi-teinte, José Mourinho ne repart pas les mains vides. Selon Marca, son licenciement coûterait environ 15 millions d’euros au club turc. Une somme colossale, surtout après seulement douze mois passés sur le banc.

La fin d’une époque pour le «Special One» ?

À 62 ans, Mourinho semble s’éloigner de l’image du stratège conquérant qui avait régné sur l’Europe avec Porto, Chelsea ou encore l’Inter Milan. Ses dernières expériences, entre l’AS Roma et Fenerbahçe, n’ont pas permis de renouer avec le très haut niveau. Pourtant, l’ancien coach du Real Madrid continue d’attirer l’attention et ne manque pas de prétendants potentiels.

Récemment, il avait laissé entendre qu’un retour au Portugal était dans ses plans : «Je viendrai certainement au Portugal. Ce n’est pas encore arrivé, mais ça viendra. Non pas parce que je me sens proche de la fin, mais plutôt parce que j’en suis loin. Je veux venir au Portugal au sommet de ma carrière, en bonne santé et en pleine forme physique et mentale. Je reviendrai sans aucun doute.»

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