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FIFA : Michel Platini charge encore Gianni Infantino

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La tension ne retombe pas entre Michel Platini et Gianni Infantino. Déjà critique à l’égard du président de la FIFA ces derniers mois, l’ancien numéro 10 de l’Équipe de France de football a de nouveau lancé une charge sévère lors de son passage dans l’émission After Foot sur RMC Sport.

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Platini estime que l’actuel patron du football mondial n’a pas le profil pour occuper ce rôle. «J’ai déjà dit que Gianni Infantino était un très bon secrétaire général, un numéro 2, mais pas un bon numéro 1. Il fait de la politique mais je ne pense pas qu’il soit bon en politique», a-t-il lâché.

L’ancien président de l’UEFA reconnaît toutefois les qualités administratives de son ancien collaborateur, tout en insistant sur le fait que la fonction de président exige un tout autre leadership. «C’est un bon administratif. Il n’est pas charismatique, je ne pense pas qu’il dise de bonnes choses, mais ça a été mon secrétaire général et c’était un bon numéro 2. (…) C’est un bon secrétaire général qui faisait travailler l’équipe, mais président, c’est autre chose. Il faut être numéro 10», a-t-il ajouté, utilisant une métaphore liée à son célèbre poste sur le terrain.

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Michel Platini a également évoqué la personnalité d’Infantino et sa proximité avec les cercles de pouvoir. «Il est très fan des gens qui sont riches et qui ont du pouvoir. Il a toujours été comme ça. Mais quand il était secrétaire général, il avait un président et d’autres personnes à l’UEFA qui le géraient», s’est-il souvenu.

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Enfin, le Français est revenu sur la période durant laquelle Gianni Infantino a pris la tête de la FIFA après ses propres ennuis judiciaires. Platini estime que son ancien collaborateur a profité de la situation, sans pour autant être à l’origine de ses problèmes.

«Je pense qu’il a profité de mes problèmes, mais je ne pense pas qu’il m’ait fait du mal. Je ne pense pas qu’il l’a voulu. Ensuite, il m’a mis au pénal parce qu’il ne voulait pas que je revienne, certes, mais il n’est pas à l’origine de cette affaire», a conclu l’ancien dirigeant du football européen.

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