Suivez-nous

Actualités

Il balance : «Avec Zidane, chaque geste…»

Publié

le

Ancien international français entre 2000 et 2006, Willy Sagnol a eu le privilège d’évoluer aux côtés de Zinedine Zidane, un joueur qui a profondément marqué sa carrière et sa vision du football. Pour l’ex-latéral droit du Bayern Munich, il n’existe aucun doute : Zizou appartient à une catégorie à part, capable de gestes et surtout de décisions que très peu de joueurs peuvent reproduire en match.

Advertisement

Coéquipier de Zidane lors de deux passages en équipe de France, Sagnol garde un souvenir impérissable de la Coupe du monde 2006, malgré la défaite en finale. Si le quart de finale contre le Brésil reste gravé dans les mémoires pour la démonstration technique du numéro 10, Sagnol souligne aussi l’importance d’autres prestations, parfois moins spectaculaires mais tout aussi marquantes.

Advertisement

«Pour ceux qui aiment le foot, tout le monde parle de ce match, de ses passements de jambes, sombreros… Par contre, quand on en parle entre nous, les joueurs, les entraineurs, c’est sa performance contre l’Espagne. Mais je comprends, parce que contre le Brésil, il y a eu des gestes techniques qui, pfff… C’est pour ça que je dis qu’on ne fait pas le même métier. Il y a deux choses qu’il faut prendre en compte dans ce qu’il fait sur un terrain», explique-t-il dans le podcast Kampo.

Pour l’ancien défenseur, la vraie différence entre Zidane et les autres légendes ne réside pas uniquement dans l’exécution. «C’est que pouvoir réussir un geste technique, c’est à la portée de beaucoup de gens. Mais ce qui est à la portée de quasiment personne, voire personne, c’est d’avoir l’idée de le faire à l’instant T. Tous les joueurs pros peuvent réussir ce qu’il fait, Zidane, mais à l’instant T savoir que c’est la meilleure des choses à faire, bah il n’y a que lui, ou très peu de joueurs… Messi, Maradona, Cruyff… Tu savais qu’à chaque fois qu’il allait te faire une passe, même une moindre passe, le ballon allait toujours arriver comme il fallait, sans rebondir quatre fois… C’était ça, sa grande force, c’est que toutes les passes qu’il faisait, cela mettait les partenaires dans les meilleures conditions possibles», insiste Sagnol.

Advertisement

Advertisement
Commenter

Repondre

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Les plus récent