Le compte à rebours est lancé. Après quatorze années passées à la tête de l’équipe de France, Didier Deschamps quittera ses fonctions de sélectionneur à l’issue de la Coupe du Monde 2026. Une page historique du football français va se tourner, et déjà, un nom s’impose avec insistance pour lui succéder : Zinedine Zidane.
Nommé en 2012, le champion du monde 1998 a marqué durablement l’histoire des Bleus : finaliste de l’Euro 2016, vainqueur du Mondial 2018, finaliste de la Coupe du Monde 2022 et vainqueur de la Ligue des Nations en 2021. Mais la FFF avait officialisé dès janvier 2025 que son cycle prendrait fin après 2026, ouvrant la voie à une nouvelle génération.
Zidane, le choix naturel
Annoncé comme le grand favori, Zidane n’a jamais caché son désir d’entraîner l’équipe nationale. Son palmarès exceptionnel comme joueur – champion du monde et d’Europe – puis comme entraîneur du Real Madrid, où il a remporté trois Ligues des champions consécutives, font de lui un candidat quasi incontestable.
Sur RMC Sport, l’ancien président de l’Olympique Lyonnais, Jean-Michel Aulas, a confirmé ce que beaucoup pressentaient.
«Zidane sélectionneur ? Aujourd’hui, je ne vois pas comment je pourrais vous dire le contraire», indique l’ancien président emblématique de l’OL, forcément bien rencardé sur le dossier.
Des signaux positifs de la FFF
De son côté, Philippe Diallo, président de la Fédération française de football, n’avait pas caché son admiration pour le champion du monde 1998 dans un entretien accordé à L’Équipe.
«Zidane est l’un des monuments du football français et du football mondial. C’est lui qui a contribué à cette première étoile sur notre maillot. J’ai vu qu’il avait eu des résultats de très grande qualité avec le Real Madrid. Il a déjà remporté le plus beau des trophées, la Ligue des champions, à plusieurs reprises. Donc, il a démontré là aussi l’étendue de son talent», confiait Diallo.