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L’aveu brutal d’un ex-coéquipier de Cristiano Ronaldo

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Transféré au Real Madrid à seulement 18 ans, Raphaël Varane vivait ce que beaucoup auraient considéré comme un rêve absolu. Courtisé par le PSG, Manchester United et plusieurs cadors européens, le jeune prodige du RC Lens avait opté pour la Maison-Blanche à l’été 2011, séduit par la vision du club et par l’appel de Zinédine Zidane. Un choix prestigieux, un bond immense dans sa carrière… mais aussi le début de l’une des périodes les plus sombres de sa vie.

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Dans un entretien rare, intime et bouleversant accordé à Le Monde, l’ancien international français a levé le voile sur un tabou trop longtemps passé sous silence : la dépression qu’il a traversée dès son arrivée en Espagne.

À Lens, Varane n’était pas seulement un espoir : il était un phénomène. Une maturité hors norme, une intelligence de jeu précoce, et des performances impressionnantes qui avaient attiré les regards de toute l’Europe. Mais à Madrid, à 18 ans, il découvre un environnement impitoyable, un club où l’exigence est permanente et où l’erreur n’a pas sa place.

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Le choc est immédiat.

«La première fois que j’ai rencontré ces troubles dans ma carrière ? Après mon arrivée au Real Madrid. J’avais 18 ans, je n’avais pas eu une adolescence comme les autres. J’étais seul, je m’entraînais tout le temps et je jouais peu. J’avais la sensation que mon rêve s’envolait. Sur le terrain, j’étais à fond. Mais, après, je n’avais pas envie de rentrer chez moi. C’était une dépression. Je n’avais plus goût à quoi que ce soit», a laché, l’ancien coéquipier de Cristiano Ronaldo.

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Une souffrance silencieuse, gardée pour lui seul

Ce qui frappe dans les mots de Varane, c’est le silence dans lequel il a traversé cette épreuve. «J’ai pu en parler à quelqu’un à l’époque ? Non, pour moi c’était le prix à payer. Il fallait en passer par là pour réussir. J’étais au tout début de ma carrière et je me posais mille questions : « Ai-je fait le bon choix en venant ici ? Dois-je partir ? Faut-il que j’en parle ? » J’étais coincé dans une forme de solitude, avec la sensation que tout partait en vrille. »»

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