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Les aveux saisissants de Romain Saïss face aux frappes américaines

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Alors que le Moyen-Orient traverse une crise militaire d’une intensité exceptionnelle depuis les frappes américaines et israéliennes contre l’Iran, plusieurs joueurs étrangers évoluant dans la région ont vu leur quotidien bouleversé. Parmi eux, le défenseur marocain Romain Saïss et l’international haïtien Duckens Nazon ont partagé leurs expériences dans des entretiens accordés à L’Équipe et France 3, dévoilant un environnement marqué par la peur, la vigilance et la logistique complexe pour fuir les zones à risque.

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Installé aux Émirats arabes unis, Romain Saïss raconte un quotidien où la vie semble à la fois normale et irréelle. «On parle de bombardements quand même. On nous dit qu’il y a entre 60 missiles et 15 drones interceptés. Mais le pays n’a pas cédé à la panique, les gens sont calmes. Après, je ne vais pas mentir. Tu as l’impression d’être dans un film. Ça reste des missiles et il faut faire attention aux débris… Pour mes enfants, c’est impressionnant. Il y a moins de gens que d’habitude dans les rues mais ce n’est pas désert. Il y a de la circulation et tu peux tout à fait voir des gens dans les restaurants ouverts. Les petits peuvent aller dans le jardin», confie le capitaine marocain.

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À Téhéran, la situation s’est transformée en véritable épreuve pour Duckens Nazon, attaquant haïtien d’Esteghlal. Bloqué alors qu’il tentait de quitter l’Iran, Nazon raconte un enchaînement de complications administratives et techniques : «L’embarquement était terminé, on était sur la piste, mais l’avion n’a jamais décollé, on nous a dit « tout le monde descend ». J’ai essayé de rejoindre la frontière le plus rapidement possible, il fallait quitter le pays, c’était la priorité. J’avais réussi à avoir un visa express grâce à l’aide de ma femme mais lorsque l’Iran a tamponné pour que je sorte, il fallait aussi un code fournit par l’ambassade pour passer la frontière, mais le code ne marchait pas à cause d’internet qui ne fonctionnait plus, je n’ai même pas pu sortir de l’espace de douane pour aller dormir à l’hôtel, je suis resté bloqué 32h à la frontière», raconte-t-il à France 3.

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