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Les confidences émouvantes de Didier Deschamps

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À la veille du match décisif contre l’Ukraine, Didier Deschamps, sélectionneur de l’équipe de France, s’est exprimé en conférence de presse sur l’importance de cette rencontre et le contexte particulier lié au 10ᵉ anniversaire des attentats de Paris du 13 novembre 2015.

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«Il y en a peu qui étaient là quand c’est arrivé. On sait que ça fait partie du contexte. Ce n’est pas un sujet tabou, mais ce que j’ai à accentuer, c’est notre match, qui est très important», a déclaré Deschamps, visiblement ému.

Le sélectionneur a tenu à rappeler le devoir de mémoire envers les victimes et les familles touchées par ces attaques : «J’ai un peu de mal à m’exprimer là dessus, mais c’est plus par retenue. Ce devoir de mémoire et le soutien, la compassion qu’on se doit d’avoir pour toutes les familles qui ont souffert, ont perdu des êtres chers, ça fait partie du contexte. C’est là, on va faire avec. Ce n’est qu’un match de foot, ce n’est rien à côté de ce qui s’est passé. Mais c’est un match très important pour nous.»

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Se concentrer sur le présent

Malgré la symbolique de la date, Didier Deschamps a insisté sur l’importance de rester focalisé sur la qualification : «Tous les matchs servent, après il y en a qui marquent pour différentes raisons. On a conscience de l’importance du match de demain car il peut nous assurer la qualification. Mais c’est les quatre d’avant qui nous permettent d’en arriver là. Il y aura des éléments qui nous serviront.»

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Le sélectionneur a également évoqué la gestion de l’effectif, avec plusieurs absences et la fatigue des joueurs : «Il y a encore beaucoup de joueurs absents. Les absences nous permettent pas de répéter des choses pour trouver encore plus d’automatismes. Après jusqu’à mars, il y a quatre mois. Faisons en sorte d’atteindre notre objectif dès demain.»

Concernant Bradley Barcola, il a précisé : «Il va bien. En début d’année, il était très bien avec nous mais il a moins joué avec son club. Là il a eu six matchs en quinze jours, les organismes sont sollicités. Il a de bonnes sensations. Il est un élément important de par ce qu’il est capable de faire. Mais l’accumulation, pour tous les joueurs, amène la fatigue. Lundi, mardi c’est surtout de la récupération. On a peu de temps mais il se sent bien. Il n’a pas de souci particulier.»

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Un match «anecdotique» mais crucial

Didier Deschamps a refusé de tomber dans la nostalgie, rappelant que chaque campagne est différente et qu’il n’a jamais vraiment «regardé dans le rétro» : «Je ne pense pas que c’est spécial. Ce qui est derrière ne m’intéresse pas. Le plus important c’est ce qui se passe aujourd’hui et demain. L’accumulation des qualifications successives est une très bonne chose car c’est notre devoir en tant qu’équipe de France. La manière de gérer certaines situations, ça aide d’avoir ce vécu là mais ce n’est jamais la même histoire.»

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Il a conclu avec une philosophie tournée vers le présent : «Je n’ai pas ça à l’esprit, je n’y pense pas. On a ce match là, au Parc, contre l’Ukraine, on est en 2025 et notre objectif est d’obtenir à nouveau la qualification. J’y suis, je prends du plaisir. Il faut apprécier chaque moment et les préparations de match comme ça qui sont décisifs. Gérer le moment présent et surtout l’apprécier. J’ai jamais vraiment regardé dans le rétro. L’histoire à écrire, c’est demain.»

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