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Les confidences fortes d’un international français sur son plus grand regret

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Signer à l’Olympique de Marseille est souvent synonyme de rêve pour les joueurs. Mais parfois, la greffe ne prend pas. Recruté à l’été 2003 avec de grandes attentes, Philippe Christanval n’a jamais trouvé sa place dans la cité phocéenne. Plus de dix ans après, l’ancien international français a raconté sans détour pourquoi son passage à l’OM reste l’un des plus mauvais souvenirs de sa carrière.

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À l’époque, l’OM veut muscler sa défense et mise sur un profil séduisant : un joueur formé à l’AS Monaco, qui sort de deux saisons au FC Barcelone et qui a déjà goûté à l’Équipe de France de football. Sur le CV, Christanval coche toutes les cases. Dans la réalité, tout s’enraye dès les premières semaines.

Dans une interview accordée en juin 2016 à So Foot, le défenseur raconte une préparation bâclée qui va conditionner tout son passage à Marseille : «Ce qui s’est passé, c’est que dès que je suis arrivé, j’avais un problème au genou. Et les dirigeants à l’époque, ils n’ont pas été très professionnels. Le championnat à Barcelone, il se finissait plus tard, donc je revenais de vacances. Les joueurs à Marseille, eux, ils étaient déjà en préparation depuis au moins deux semaines. Et dès que je suis arrivé, on m’a fait jouer deux matchs en deux jours, alors que je revenais tout juste de vacances. Ce sont des choses qu’on ne fait pas normalement. Normalement, quand quelqu’un arrive, tu lui fais une préparation et tu le fais jouer petit à petit. Du coup, j’ai fait les deux matchs, je n’étais pas prêt et je me suis blessé au genou. Et après, pendant les trois premiers mois, j’étais à l’infirmerie, je devais me retaper. Après, j’ai commencé à jouer. Il y a eu un changement d’entraîneur. Perrin est parti. Anigo est arrivé. Bref, Marseille, ce n’est pas un bon souvenir»

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Un malaise qui dépasse le rectangle vert

Si l’ambiance avec le vestiaire reste correcte, l’environnement global ne lui convient pas : «Avec le groupe, avec les joueurs, ça se passait bien. Ils ont été très respectueux envers moi, même quand je ne jouais plus. Mais après, c’est vrai, que le club, les dirigeants, tout ça, pas un bon souvenir (…) Toutes les expériences sont bonnes à prendre, ça m’a fait grandir en tant qu’homme. Ce n’était pas un club qui me convenait et même ma famille n’était pas heureuse là-bas. Ils ne se sentaient pas bien. L’ensemble n’était pas positif. La raison ? J’en sais rien, c’est un tout. Ma femme se sentait mieux à Barcelone qu’à Marseille. C’est la même atmosphère méditerranéenne. Mais voilà, c’est un tout»

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