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Les révélations brûlantes d’un ancien joueur d’Osasuna sur Cristiano Ronaldo

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À chaque déplacement du Real Madrid sur la pelouse d’CA Osasuna, un souvenir brûlant refait surface : la violente altercation du 30 janvier 2011 entre Cristiano Ronaldo, Javier Camuñas et Walter Pandiani, sur la pelouse du Reyno de Navarra. Ce soir-là, Osasuna s’imposait 1-0 lors de la 21e journée de La Liga, signant à ce jour sa dernière victoire contre la Maison Blanche.

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Buteur à la 62e minute, Camuñas se souvient encore d’un match sous haute tension : «On m’en parle encore quand je passe par là. C’est incroyable comme le temps a passé. Le Real Madrid avait une équipe formidable, et nous, on n’était pas au mieux de notre forme, mais on a fait un match exceptionnel et on méritait de gagner. Même Mourinho l’a reconnu. J’ai marqué, et ensuite on a tenu bon du mieux qu’on a pu. [Álvaro] Arbeloa a dégagé un ballon sur sa ligne en fin de match. Ricardo [López], notre gardien, a également été phénoménal, mais je pense que le résultat est juste. L’ambiance était infernale, [José Antonio] Camacho n’arrêtait pas de crier depuis le banc des remplaçants.»

Avant même la pause, tout dégénère sur un coup franc. Camuñas raconte : «Je me suis placé devant le joueur portugais pour l’empêcher de tirer [le coup franc] trop rapidement. Il s’est énervé et m’a poussé – ce qui est logique au football – mais ensuite Rifle [Walter Pandiani] est arrivé et les choses se sont envenimées.» Pandiani, lui, évoque un Cristiano sous pression : «Il était agacé car il était hué et insulté depuis l’échauffement. Lorsqu’il a repoussé Camuñas de manière grossière, je suis intervenu et je l’ai poussé. Sa réaction a été très arrogante : il m’a demandé qui j’étais et combien je facturais.»

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La tension se prolonge jusque dans le tunnel à la mi-temps, avec une échauffourée impliquant aussi Sergio Ramos. «La confusion persistait dans le tunnel, entre lui et [Sergio] Ramos, à la mi-temps. J’étais très agacé, et eux aussi. Je n’ai pas du tout apprécié son attitude. Je comprends sa frustration, mais son comportement laissait à désirer. Le 1-0 était ma plus belle récompense», tranche l’Uruguayen.

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Sur le banc d’Osasuna, Camacho vivait un moment particulier face au club de sa vie : «On a beaucoup joué, et gagner était presque une obligation. C’était toujours étrange pour moi d’affronter le Real Madrid, car c’est le club de ma vie, mais quand on est engagé dans son travail, il faut tout donner. Nous avons remporté la victoire dans un match compliqué, ce qui a permis de rompre une dynamique très négative. C’était un petit pas vers le maintien, et cette victoire s’est avérée cruciale. À l’exception d’une partie des supporters qui m’ont beaucoup importuné pour des raisons extrasportives, je me suis senti très apprécié et respecté à Pampelune, et ce fut une bonne saison.»

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