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Les révélations de Jesé Rodriguez sur son passage difficile au Paris Saint-Germain

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Ancien attaquant prometteur du Paris Saint-Germain et formé au Real Madrid, Jesé Rodriguez n’a jamais caché ses frustrations lors de son passage au Parc des Princes. Dans une interview exclusive accordée à Mowlihawk, l’Espagnol s’est livré sans filtre sur son expérience à Paris, pointant du doigt le président du club, Nasser Al-Khelaïfi, et un traitement qu’il juge inéquitable.

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«J’ai été très mal traité là-bas, et ça m’a fait comprendre que le Real Madrid est le meilleur club du monde», confie Jesé, rappelant ses débuts prometteurs au PSG : «J’ai fait mes débuts au PSG en offrant la passe décisive de la victoire dès mon premier match, mais j’ai ensuite été mis à l’écart pendant deux mois à cause d’une appendicite. À l’arrivée de l’hiver, on m’a annoncé que je devais partir. J’ai fait part à Unai Emery de mon sentiment d’avoir été trahi. Le président ne voulait même pas me voir. Je ne sais pas s’il préférait ma femme à moi. Ils n’ont donné aucune explication. On pouvait gagner beaucoup d’argent, mais le traitement était décourageant. J’ai réalisé là-bas que le Real Madrid est le meilleur en tout. J’avais l’impression d’avoir affaire à un milliardaire qui traite ses joueurs comme de simples pions.»

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L’Espagnol revient aussi sur la motivation qui l’avait poussé à rejoindre la capitale française : «Si je l’avais voulu, j’aurais pu rester à Madrid, mais l’opportunité de rejoindre le PSG s’est présentée. Je ne jouais pas beaucoup, alors j’ai pensé qu’aller à Paris me permettrait d’avoir plus de temps de jeu. De plus, Unai Emery était l’entraîneur à l’époque, et c’est lui qui m’a convoqué. Le Real Madrid a fait plusieurs transferts, et avec l’envie de jouer l’Euro, je me suis senti obligé de saisir cette opportunité. J’étais si près d’intégrer l’équipe du Brésil pour la Coupe du Monde, mais des blessures m’en ont empêché. Ils ont amélioré mon contrat et m’ont offert un salaire nettement supérieur. Et sachant qu’à Madrid, on était payés tous les six mois, c’était une belle somme. Je me souviens encore de la première fois où j’ai vu un million sur mon compte ; Je me suis dit : «Waouh, c’est ça qu’on gagne à marquer des buts ?»

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