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Les révélations de Rodrygo sur Zidane, Ancelotti et le Bernabéu

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Dans un long entretien accordé au quotidien espagnol AS, Rodrygo Goes a livré un témoignage passionnant sur ses premières années au Real Madrid, évoquant ses souvenirs avec Zinédine Zidane, son attachement à Carlo Ancelotti et ses émotions intenses lors du parcours épique en Ligue des champions 2022. À 24 ans, l’attaquant brésilien revient avec humilité sur ces moments qui ont forgé son caractère et marqué l’histoire récente du club merengue.

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Lorsqu’il est arrivé à Madrid à 18 ans, Rodrygo n’était encore qu’un jeune prodige venu du Brésil. Se retrouver sous les ordres de Zinédine Zidane, l’un des plus grands joueurs de l’histoire du football, fut pour lui un choc émotionnel.

«C’était quelqu’un de normal, mais il m’a impressionné. Je l’ai regardé et je me suis dit : “Zidane me parle…” À 18 ans, tout était nouveau pour moi, et c’était assez impressionnant. Il m’a fallu un certain temps pour m’y habituer et accepter qu’il n’était que mon entraîneur. Et c’est tout. Il m’a beaucoup parlé, m’a aidé, et j’ai adoré passer du temps avec lui.», a-t-il confié.

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Ancelotti et la «14e», l’épopée inoubliable

Après Zidane, Rodrygo a connu un autre monument du football : Carlo Ancelotti. Sous la direction de l’entraîneur italien, le Real Madrid a écrit une page d’histoire en remportant sa 14e Ligue des champions, au terme d’un parcours totalement fou.

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«Waouh ! Je me souviens qu’en phase de poules, on avait perdu au Bernabéu contre Sheriff, une équipe très modeste de Moldavie. Ça a créé un manque de confiance dans le vestiaire, dans notre travail… Mais ensuite, la folie de la Ligue des champions a commencé. Le match nul contre le PSG était crucial. Au match aller à Paris, on avait très mal joué et perdu 1-0, avec un but de Kylian à la fin. C’était un coup dur. Le retour était très tendu. Mais au fil de la semaine, la confiance est revenue et l’ambiance à l’entraînement s’est améliorée. On s’est accrochés au Bernabéu et on y a cru. Même si Kylian a encore ouvert le score. Mais en deuxième mi-temps, c’était la folie avec le triplé de Karim.», a-t-il expliqué

«Carletto m’a dit de tenter un miracle»

Le quart de finale face à Chelsea fut un autre moment clé de cette campagne. Mené 3-0, Madrid semblait éliminé avant l’entrée de Rodrygo… et un éclair de génie signé Modric.

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«Chelsea nous battait 3-0 et était bien meilleur que nous. Honnêtement, je ne voyais aucune chance de les éliminer. Carletto m’a appelé en deuxième mi-temps et m’a dit de tenter un miracle. Jusqu’à ce que Modric me fasse sa passe spéciale. Je ne sais même pas comment il m’a trouvé, mais j’ai eu une superbe frappe et c’était un but magnifique. Encore une soirée spéciale.», a-t-il souligné.

Manchester City, la nuit où le temps s’est arrêté

Mais le sommet de cette campagne reste la demi-finale contre Manchester City. Le Bernabéu a vibré comme jamais, et Rodrygo est entré définitivement dans la légende du club.

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«C’était le plus dur. Le plus beau jour de ma vie. Et celui de nombreux supporters du Real Madrid qui continuent de m’écrire pour me remercier de ces deux buts en deux minutes. C’était fou.», a-t-il lâché.

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L’ambiance du stade, galvanisée par une annonce du speaker indiquant six minutes de temps additionnel, a déclenché un séisme émotionnel : «Oui. À 1-1, le micro a annoncé qu’il restait six minutes de temps additionnel, et c’était comme un but pour nous. Le Bernabéu s’est déchaîné et a célébré comme si c’était un but. Ça les a effrayés. Et je me suis dit : “Je peux en marquer un autre.” Et je l’ai fait avec ma tête. Et regardez, j’aurais pu en marquer un autre avant la prolongation ! Ederson a arrêté le ballon. Ça aurait été le plus beau triplé de l’histoire. La veille, j’avais dit à mon père que j’allais marquer trois buts, vraiment. Je l’avais en tête. Ça aurait été complètement fou.»

Et lorsqu’il évoque son deuxième but, l’un des plus célèbres de l’histoire moderne du club, Rodrygo se souvient de chaque détail : «J’étais tellement concentré sur le ballon qui arrivait que la touche d’Asensio n’a rien changé, même si je pense que cette pichenette était décisive, car elle aurait permis de dégager la défense centrale de City. Je ne pensais qu’à marquer et à forcer la prolongation. Je m’entraîne beaucoup sur ce genre de jeu à l’entraînement et j’en réussis pas mal de tête.»

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