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Les révélations explosives du président de Bilbao sur Aymeric Laporte

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Le mercato estival 2025 restera gravé dans les annales de l’Athletic Bilbao, et pas seulement pour les signatures classiques. Le retour en Europe d’Aymeric Laporte, international espagnol et ancien défenseur central de renom, a été l’un des dossiers les plus complexes et tendus de l’été. En conférence de presse, Jon Uriarte, président du club basque, a levé le voile sur les coulisses d’un transfert qui a failli capoter à plusieurs reprises.

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Si Laporte avait déjà manifesté son envie de revenir à l’Athletic, prêt à revoir son salaire pour évoluer à nouveau au plus haut niveau, les négociations avec Al-Nassr, son club saoudien, se sont révélées extrêmement délicates. Selon Uriarte, tout semblait réalisable au départ.

«Tous les indices, toutes les informations qui nous étaient parvenues, c’est que c’était une opération faisable, le joueur nous avait fait part de son intérêt à être à l’Athletic, il voulait juste être ici. Et nous savions qu’Al-Nassr voulait se passer du joueur.», a-t-il déclaré.

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Cependant, en interne, le club saoudien a connu des changements qui ont rendu les discussions beaucoup plus compliquées.

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«Les propriétaires du club décident de retirer petit à petit toutes les personnes avec qui nous avions parlé, le directeur général, le directeur sportif, toute la direction du secteur sportif. Nous ne pouvons pas anticiper cela.Et les remplaçants entrent au cours du mois d’août, qui doivent atterrir, ils doivent tout savoir, et en plus avec leurs fonctions, comme c’est souvent le cas au début, car quelque peu limitées, jusqu’à ce qu’ils graissent la façon de travailler. Et pendant ces jours ou semaines, l’interlocution, comme vous le comprendrez, a été compliquée de faire avancer l’opération.», a-t-il poursuivi.

Un timing serré et une tension maximale

La situation a atteint son paroxysme le 11 septembre, alors que l’Athletic Bilbao devait finaliser le transfert avant minuit, date limite officielle. Le président raconte des heures de négociations acharnées.

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«À 18 h 47, les contrats de transfert et de travail sont transmis aux autres parties. Près de deux heures plus tard, à 20h26, Al-Nassr nous indique qu’il veut travailler sur son propre projet de contrat, avec son modèle. En un temps record, nous avons examiné le contrat, envoyé des commentaires, et à 21h25, un accord est conclu. Al-Nassr nous dit qu’il va nous envoyer la dernière version du contrat avec un changement minimum, un paragraphe, à 21h25. Cette version finale avec ce paragraphe arrive à 22h45 et l’Athletic à 23h05 envoie les contrats avec notre signature. Eh bien, près de 50 minutes plus tard, à 23h52, nous avons reçu le contrat de transfert signé par le joueur et par le club.», a-t-il ajouté.

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La FIFA en arbitre

Pour sécuriser le transfert, l’Athletic a dû faire appel à la FIFA, qui supervise strictement la conformité des dossiers internationaux. Jon Uriarte se félicite de la rigueur du club et du respect des règles.

«La FIFA est très stricte dans le respect de sa réglementation et les erreurs devant la FIFA sont payées. L’Athletic a agi avec diligence et a pu le prouver. La FIFA ne fait pas d’exceptions. Si nous avons le CTI, c’est parce que nous nous sommes conformés et cela a pu être vérifié.», a-t-il conclu.

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