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Lionel Messi : les quatre vérités fracassantes de Josep Maria Bartomeu

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Après des années de rumeurs et de spéculations, l’ancien président du FC Barcelone, Josep Maria Bartomeu, s’est enfin exprimé sur l’influence supposée de Lionel Messi sur les transferts et les décisions stratégiques du club catalan. Dans un entretien accordé à Catalunya Radio, Bartomeu a démenti fermement l’idée selon laquelle l’Argentin aurait exercé un rôle de «directeur de l’ombre» au Camp Nou.

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«Tout le monde parle du pouvoir de Leo lorsqu’il était au Barça, mais Messi ne décidait ni des recrutements ni des entraîneurs ; il n’avait aucun privilège. En dehors de l’aspect sportif, il n’a jamais pris aucune décision», a affirmé Bartomeu, rappelant que la relation entre le club et la superstar était strictement professionnelle. Bartomeu est également revenu sur la tentative de départ de Messi en 2020. «En août 2020, lorsque Messi a demandé à partir, je lui ai dit non car il est notre atout le plus important et l’une de nos principales sources de revenus. Je ne pouvais pas lui accorder un transfert gratuit, et de toute façon, il avait un contrat. Je pense qu’il l’a compris, et c’est pourquoi il est resté. Il pensait qu’un nouveau conseil d’administration serait en place dans quelques mois et qu’il renouvellerait son contrat. Sa surprise est venue quand le moment du renouvellement est arrivé et qu’ils l’ont licencié.»

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Défense de son héritage financier

Sur le plan financier, Bartomeu conteste la thèse d’un «héritage empoisonné» laissée par son mandat. Il insiste sur le fait que le Barça était sur une trajectoire de croissance avant la pandémie et que la perte de 500 millions d’euros sur les saisons 2019-2020 et 2020-2021 résultait d’une catastrophe mondiale inévitable.

«Ce n’était pas un mauvais héritage. C’est un héritage qui comporte des points positifs et d’autres moins positifs, mais il est entièrement conditionné par la Covid. À l’époque, le Barça était un club en bonne santé sportive et financière, en pleine croissance et générant des revenus», a-t-il expliqué. «La Covid a fait chuter les revenus, et lors des saisons 2019-2020 et 2020-2021, le Barça a subi une perte de 500 millions d’euros, ce qui a eu un impact significatif sur les finances du club. Je suis préoccupé par la question du fair-play financier ; en 2021, le Barça a gonflé ses pertes. Je ne sais pas pourquoi. Gonfler les pertes et ne pas reconnaître que la pandémie a eu un impact de 500 millions d’euros sur le Barça nous a fait perdre notre statut de fair-play. Et ce, malgré la publication par la Liga d’un rapport mettant en garde contre cet impact. Nous aurions pu le conserver. Ces mesures représentent en fin de compte une perte d’actifs, et celles-ci n’ont pas été utilisées pour réduire la dette.»

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Critique de Joan Laporta et reconnaissance de Hansi Flick

Bartomeu a également abordé le scandale Negreira et ses relations tendues avec son successeur, Joan Laporta. S’il salue la nomination de Hansi Flick et reconnaît l’apport de nombreux joueurs issus de son époque, il reste critique sur d’autres choix de la direction actuelle, notamment la rénovation du Spotify Camp Nou.

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«Je n’aurai absolument aucune relation avec lui [Laporta]. La dernière fois que nous nous sommes rencontrés, c’était lors des élections de 2015, que j’ai remportées, et il n’est même pas venu me féliciter», a révélé Bartomeu. «La meilleure chose qui ait été faite ces dernières années, c’est d’avoir recruté Flick et de construire une équipe qui s’inscrit également dans l’héritage, car sur l’effectif actuel de 23 joueurs, 10 ou 11 viennent de notre époque. Flick a fait un excellent travail et c’est un très bon choix de la part de Laporta, mais tout le reste ne m’a pas vraiment convaincu.»

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Affaire Negreira : Bartomeu défend sa gestion

Sur le plan judiciaire, il a défendu sa gestion de l’affaire Negreira : «Chacun de nous a défendu son mandat dans l’affaire Negreira. Dans mon cas, je fais l’objet d’une enquête jusqu’en 2018, date à laquelle nous avons décidé de résilier le contrat de Javier Enriquez. J’ai été le seul à demander au juge de ne pas remettre les documents du Barça au Real Madrid, comme celui-ci l’avait demandé il y a quelques mois. Je ne trouvais pas juste que le Real Madrid ait accès aux documents les plus confidentiels du club. La question des rapports d’arbitrage est une pratique courante dans de nombreux clubs, pas seulement au Barça.»

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