Suivez-nous

Actualités

Manchester United : Michael Carrick ridiculise encore Ruben Amorim

Publié

le

De retour à Old Trafford, là où il a marqué l’histoire comme joueur, Michael Carrick vit des débuts rêvés sur le banc de Manchester United. Nommé pour succéder à Ruben Amorim, l’ancien milieu de terrain des Red Devils affiche un bilan parfait : quatre victoires en quatre matchs. Des résultats qui n’ont pas tardé à relancer le débat sur le travail de son prédécesseur.

Advertisement

Ce lundi, le Daily Mail a consacré une longue analyse à l’impact immédiat de Carrick, mettant en lumière un contraste saisissant avec Ruben Amorim, tant sur le plan tactique que dans la gestion humaine. «À chaque match et à chaque victoire, Michael Carrick donne l’impression que le travail d’entraîneur de Manchester United est un jeu d’enfant. Et à chaque succès, il fait aussi paraître Ruben Amorim un peu ridicule», écrit le quotidien britannique.

Le journal décrit Carrick comme «l’antidote parfait» au tempérament explosif de l’entraîneur portugais. Plus posé, plus pragmatique, l’Anglais de 44 ans incarne une approche fondée sur la simplicité et le bon sens. «À bien des égards, Carrick est l’antidote parfait au tempérament explosif de l’entraîneur portugais. Un homme qui gagne des matchs sur le terrain et qui se soucie de ses paroles en dehors. Amorim a connu un succès commercial retentissant, mais malheureusement, son équipe n’a pas suivi la même voie», ajoute le Daily Mail, soulignant que les difficultés rencontrées auparavant contrastent fortement avec l’efficacité actuelle.

Advertisement

Un retour au pragmatisme tactique

Sur le plan tactique, Carrick a rapidement corrigé ce qui posait problème sous l’ère Amorim. Le technicien portugais s’était obstiné à utiliser une défense à trois axiaux, rompant avec les principes historiques du club instaurés par Sir Alex Ferguson. Malgré des résultats décevants et de nombreuses critiques, Amorim n’avait jamais renoncé à ses idées.

Advertisement

Carrick, lui, a immédiatement rétabli une structure plus classique. Harry Maguire et Lisandro Martínez ont retrouvé l’axe central, avec Luke Shaw et Diogo Dalot sur les côtés. Au milieu, Bruno Fernandes a été libéré de ses responsabilités défensives aux côtés de Casemiro pour évoluer plus haut sur le terrain, là où son influence est maximale.

Sous Ruben Amorim, le jeune milieu formé au club manquait cruellement de temps de jeu, au point d’avoir envisagé un départ. Si Amorim n’a jamais remis en cause son talent, il estimait que la place revenait avant tout à Bruno Fernandes. Une vision désormais balayée par Carrick, qui a prouvé que les deux joueurs pouvaient parfaitement cohabiter.

Advertisement

Mainoo, symbole des erreurs d’Amorim

Les performances de Mainoo sous Carrick ont relancé les critiques envers Ruben Amorim. Après la victoire face à Tottenham, Ian Wright n’a pas épargné l’entraîneur portugais. «Tout le monde était perplexe face à ce qui se passait sous la direction de Ruben Amorim. Parce que, quand on regarde Mainoo, un joueur qui n’avait pratiquement pas joué, arriver dans une équipe de Manchester United en méforme, et jouer à ce poste au milieu de terrain, là où se concentraient tous les doutes… c’est de la pure qualité», a souligné l’ancienne légende d’Arsenal.

Advertisement

«Nous avons entendu Bruno [Fernandes] dire qu’on leur avait donné la liberté de s’exprimer parce que ce sont de bons joueurs. Et Kobbie est un très, très bon joueur, et je suis ravi que nous le constations enfin. Franchement, je pense que c’est très gênant pour Ruben Amorim», a ajouté Wright, avant de conclure : «Ce que nous voyons aujourd’hui, c’est un produit du centre de formation de Manchester United qui n’a pas eu sa chance et qui a failli quitter le club. Il [Mainoo] a été brillant aujourd’hui [samedi], magnifique.»

Advertisement
Commenter

Repondre

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Les plus récent