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Michel Platini : l’ex-président de l’UEFA lance la contre-attaque

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Dix ans après le séisme qui a bouleversé sa carrière et son image, Michel Platini passe enfin à l’offensive. Définitivement relaxé en août dans l’affaire du paiement jugé un temps «déloyal» de deux millions de francs suisses, l’ancien président de l’UEFA a déposé, fin novembre, une plainte pour diffamation publique.

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Selon Le Parisien, elle vise trois anciens dirigeants de la FIFA ainsi qu’un membre d’une institution judiciaire suisse, pour des propos tenus entre 2015 et 2016 dans des interviews ou un communiqué, au cœur de la tempête médiatico-judiciaire qui l’avait emporté.

En 2015, lorsque éclate l’un des plus grands scandales de l’histoire du football, Platini est à son apogée : président de l’UEFA depuis 2007, héritier naturel de Sepp Blatter, soutenu par l’essentiel de l’Europe. Mais en quelques jours, l’ancien numéro 10 des Bleus est présenté comme un coupable avant même d’être entendu.

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Une suspension immédiate, puis une interdiction d’activité de huit ans viennent l’écarter de la scène. La décision contre lui, combinée à la chute de Blatter, ouvre une voie royale à un certain Gianni Infantino, alors secrétaire général de l’UEFA. Platini, relégué, humilié, disparaît du paysage. Et malgré les critiques de ses soutiens, la machine politico-judiciaire ne s’arrête plus.

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Relaxes en série… mais dix ans de vie détruits

Ce n’est qu’en 2022 que la justice suisse commence à reconnaître l’absence d’infraction. Trois ans plus tard, en 2025, Platini obtient finalement une relaxe définitive. Le ministère public renonce à tout recours. La page judiciaire est officiellement tournée.

Car pour Platini, dix années de réputation abîmée et d’activité stoppée net ne s’effacent pas. «Ma vie professionnelle a été détruite», confie un proche au Parisien. L’ancien numéro 10 n’a jamais retrouvé de poste dans le football, jamais renoué avec l’influence qu’il exerçait autrefois.

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Longtemps silencieux, le triple Ballon d’Or a décidé qu’il était temps de répondre. Dans une interview donnée en octobre à La Gazzetta dello Sport, il laissait déjà éclater sa colère : «Je suis en colère contre ceux qui m’ont fait du mal. Je lutterai contre l’injustice. Maintenant, la contre-attaque va commencer.»

Désormais, les actes suivent les mots. La relaxe définitive a en effet rouvert pour lui un nouveau délai légal permettant d’engager des poursuites pour diffamation. Et Platini ne compte pas laisser passer cette opportunité. Selon un proche cité par Le Parisien, «le dépôt de cette plainte pourrait être le début d’une contre-offensive judiciaire».

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