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Mondial 2026 : «Le Sénégal ? Je pense…», Hugo Lloris met en garde

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Le tirage au sort de la Coupe du monde 2026, effectué ce vendredi à Washington, a livré son verdict : l’équipe de France évoluera dans un groupe I particulièrement relevé, aux côtés du Sénégal, de la Norvège et d’un barragiste intercontinental (Irak, Bolivie ou Suriname). Une configuration qui ne laisse personne indifférent, ni chez les anciens cadres des Bleus, ni au sein du groupe actuel.

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Aujourd’hui au Los Angeles FC, Hugo Lloris a analysé le tirage sur M6 avec la lucidité et la prudence qui ont fait sa renommée chez les Bleus. Le Sénégal, premier adversaire cité, lui renvoie immédiatement l’image d’un traumatisme collectif. «Le Sénégal ? Je pense à de mauvais souvenirs, cette Coupe du monde 2002 que j’ai suivie en tant que supporter.», a-t-il déclaré.

Les Lions de la Teranga, tombeurs des Bleus il y a 24 ans, restent pour Lloris une sélection redoutable. «C’est du costaud, il y avait de grandes nations dans ce chapeau 2, le Sénégal en fait partie. Ce sera un vrai défi physique et athlétique face à une très bonne équipe.», a-t-il poursuivi.

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Le champion du monde 2018 n’est pas plus rassuré par la présence de la Norvège, portée par deux superstars européennes. «La Norvège ? C’est une nation jeune avec des joueurs phares comme Erling Haaland et Martin Ødegaard qui représentent cette génération talentueuse. C’est du lourd pour les Bleus. (…) Je ne suis pas forcément inquiet, mais j’espère qu’ils ne laisseront pas trop d’énergie dans cette phase de groupes.», a-t-il ajouté.

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Adrien Rabiot : «Peur ? Non, ça reste du football»

Contrairement à la prudence de Lloris, Adrien Rabiot a affiché une sérénité totale. Depuis Milan, le milieu tricolore a tenu un discours confiant et déterminé. «C’est une première étape de voir ce tirage au sort. Un groupe relevé, mais c’est un Mondial et les équipes méritent d’être là. Il faudra se battre pour atteindre l’étape d’après.», a-t-il lâché.

Interrogé sur la pression que pourrait générer un tel groupe, Rabiot a balayé toute notion d’appréhension : «Peur ? Non, ça reste du football, il faudra être prêt, en forme, après une très longue saison. Les équipes qui pourront performer seront les meilleures physiquement, on connaît les conditions climatiques là-bas à cette période»

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