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OM : Christophe Dugarry flingue Roberto De Zerbi

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La relation entre Roberto De Zerbi et la presse française est loin d’être au beau fixe. Après la victoire de l’OM face au RC Lens (3-1), l’entraîneur italien n’a pas hésité à tacler les journalistes en conférence de presse.

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«Toute la presse française devrait se mettre d’accord. Parfois, vous me dites qu’on joue mal et là, tu me dis qu’on met 44 buts cette saison… Peut-être que je devrais prendre le passeport français pour que vous disiez autre chose», a-t-il lancé, avant de rappeler les statistiques historiques de Marseille : «C’est à vous de dire si on joue bien ou pas. Moi, j’ai mon idée. Je sais comment on a joué. Je sais que depuis 1970-1971, Marseille ne marquait pas comme cette saison (…) Cela fait 56 ans que Marseille ne marquait pas autant après 20 matchs. C’est à vous de décider si on joue bien, si on joue mal. Je n’ai pas à vous convaincre. Vous écrivez ce que vous voulez. Je réponds de la manière que j’ai envie, si je souris, je ne souris pas. S’il faut que je réponde aux questions tactiques, s’il faut que j’explique ou pas.»

«Je n’ai pas de maître»

De Zerbi a également défendu son indépendance : «Je suis arrivé ici avec beaucoup de respect. Je me suis lié à Marseille parce que c’est un endroit spécial. Beaucoup d’entre vous peuvent critiquer. Je n’ai pas de maitre. Ce sont des coachs qui vous envoient des messages pour que vous soyez bons. J’ai le numéro de personne. Vous pouvez écrire ce que vous voulez.»

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Il a ensuite dénoncé la mauvaise foi de certains journalistes : «Beaucoup d’entre vous écrivent de bonne foi mais beaucoup sont aussi de mauvaise foi. Quand il y a de la mauvaise foi, je reste à ma place. Je ne dis rien, vous pouvez écrire ce que vous voulez. Mais je pense que la nationalité change beaucoup de choses, pas pour tous, mais pour beaucoup. Je suis Italien et fier de l’être. Je suis venu ici en respectant tout le monde, en étant disponible. Certains d’entre vous pensent être les patrons, venir à la Commanderie en tant que patron. Mais moi, je n’en ai pas. Le seul que j’ai, c’est Frank McCourt, le propriétaire. Et même lui n’est pas mon patron.»

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«Elle me fait rire»

Ces propos n’ont pas manqué de provoquer la réaction de Christophe Dugarry : «Je ne comprends pas son interview et elle me fait rire. Son seul argument pour répondre aux critiques qu’il trouve injuste, c’est «je suis italien». C’est le niveau 0 du débat, c’est ça qui est affligeant. C’est le niveau 0 de l’humilité, c’est le niveau 0 de la remise en question. (…) C’est surréaliste, c’est irréel de pouvoir répondre à des critiques de journalistes ou d’autres de la sorte. je pense vraiment que ce monsieur a un boulard démesuré. (…) Quand il me parle en conférence de presse, le mec, je le regarde et je me dis : «il a entraîné Sassuolo et Brighton, je l’écoute parler, j’ai l’impression qu’il a gagné deux Ligues des Champions. Il te parle comme si c’était un cador, un monstre. Gagne quelque chose avant avec l’OM. (…) Qu’est-ce que tu vas t’attaquer aux journalistes comme ça ? Ça veut dire que tu n’es pas prêt à supporter la pression. Le jour où tu vas entraîner le Real Madrid, il va se passer quoi ? (…) C’est ça qui m’agace, cette fausse modestie», a-t-il critiqué au micro de RMC.

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