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Palestine, Ukraine, Trump… Pep Guardiola lâche ses vérités

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À la veille de la demi-finale retour de League Cup face à Newcastle, Pep Guardiola n’a pas seulement parlé football. En conférence de presse, l’entraîneur de Manchester City a livré une prise de parole rare, forte et profondément engagée, utilisant la visibilité de l’événement pour dénoncer les drames humains qui secouent la planète. Un discours poignant, loin des considérations tactiques, dans lequel le technicien catalan a exprimé sa douleur face aux conflits en cours, notamment en Palestine, en Ukraine ou encore au Soudan.

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Mardi, à l’Etihad Stadium, Guardiola a surpris l’assistance en transformant l’habituel rendez-vous d’avant-match en une véritable tribune humaniste. Interrogé sur sa récente prise de position publique en faveur de la Palestine, le manager des Citizens a répondu sans détour, évoquant des faits violents récents pour illustrer ce qu’il juge indéfendable.

«Regardez ce qui s’est passé aux États-Unis. Renee Good et Alex Pretti ont été assassinés. Imaginez un membre du personnel du NHS [le service national de santé britannique], entouré de cinq ou six personnes, jeté à terre et abattu de dix balles. Dites-moi, comment peut-on défendre une telle chose ?», a-t-il lancé, visiblement ému.

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Pep Guardiola a ensuite élargi son propos, dénonçant l’indifférence générale face aux images et aux informations pourtant accessibles à tous. «Jamais dans l’histoire de l’humanité l’information ne nous a été présentée avec autant de clarté qu’aujourd’hui. Le génocide en Palestine, ce qui s’est passé en Russie, ce qui s’est passé partout dans le monde, au Soudan ou ailleurs… Que s’est-il passé sous nos yeux ? Voulez-vous voir ce qui s’est passé ?», a-t-il insisté.

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Dans des propos rapportés par le Daily Mail, l’Espagnol a rappelé que ces tragédies concernent l’ensemble de l’humanité : «Ce sont nos problèmes en tant qu’êtres humains. Ce sont nos problèmes. Y a-t-il quelqu’un ici qui n’en soit pas affecté au quotidien ? Cela me fait mal. Si c’était l’inverse, cela me ferait mal aussi. Le meurtre de milliers de personnes me fait mal.»

Sans jamais nommer directement ses cibles, Guardiola a également tenu un discours politique assumé, qui visait notamment le président américain Donald Trump. «C’est aussi simple que ça. Si vous faites quelque chose de mal, vous allez en prison. J’ai beaucoup d’amis, de nombreux pays, mais quand on a une idée et qu’il faut tuer des milliers de personnes pour la défendre, je suis désolé, mais je m’y opposerai», a-t-il affirmé avec fermeté.

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Mais le Catalan ne s’est pas arrêté là. Il a conclu sa prise de parole par un appel vibrant à la solidarité et à la protection de la vie humaine, notamment envers les migrants contraints de fuir leur pays. «Il y a des gens qui doivent quitter leur pays et prendre la mer en bateau pour être secourus. Ne vous demandez pas si c’est bien ou mal, sauvez-les. Si nous avons réussi à aller sur la Lune, nous pouvons tout faire, mais pourquoi nous entretuons-nous ? C’est une question d’humanité. La protection de la vie humaine est notre seul bien précieux.»

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