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Qatar en alerte : le récit poignant de Jordan Veretout

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Alors que le Moyen-Orient connaît une escalade militaire inédite depuis les frappes américaines et israéliennes contre l’Iran dans la nuit du 28 février, les joueurs étrangers évoluant dans la région vivent un quotidien bouleversé. Parmi eux, le milieu français Jordan Veretout, installé au Qatar depuis plusieurs saisons, a partagé son ressenti face à cette situation exceptionnelle dans les colonnes de L’Équipe et lors d’une interview pour RMC.

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Pour Veretout, la routine s’est brusquement transformée en une course contre l’inquiétude. Entre alertes, sirènes et interceptions de missiles, le quotidien a pris une dimension quasi militaire : «Tout le monde nous appelle pour savoir ce qui se passe ou prendre de nos nouvelles. On essaie de les rassurer. Même si, quand tu vois les missiles ou les drones être interceptés, c’est impressionnant. Les premiers jours, ça fait un peu bizarre. Tu reçois des alertes sur ton téléphone qui te disent de rester chez toi. Et là, tu vois des missiles être interceptés. Ça fait beaucoup de bruit, ça fait trembler tes fenêtres. C’est un peu stressant. La nuit, tu le vois encore mieux. Ma fille aînée nous pose des questions. Mais on se sent en sécurité. Et depuis deux jours, c’est un peu plus calme», raconte le milieu de terrain français.

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L’ancien joueur de l’Olympique Lyonnais et de l’Olympique de Marseille explique que la situation est particulièrement inquiétante pour les familles : «Après un réveil comme tous les autres, on a entendu péter dehors. On avait déjà vécu ça il y a quatre, cinq mois avec les bombes sur le Hamas. Le premier réflexe a été d’allumer la télé. On a vu que les Américains et les Israéliens avaient attaqué l’Iran. On savait qu’il y a une base militaire américaine sur le territoire qatari. On passe par plein de moments. On ne sait pas ce qui va se passer, on essaie de rassurer tout le monde, surtout les enfants qui sont en pleurs. Ça n’a pas arrêté toute la journée, donc on commençait à s’inquiéter. On n’a pas beaucoup dormi la nuit suivante, et après ça s’est calmé. On espère que ça va rester comme ça. C’est un peu flippant»

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