Suivez-nous

Célébrités

Thierry Henry révèle ses combats invisibles derrière la gloire

Publié

le

Thierry Henry a longtemps incarné l’image du footballeur invincible. Champion du monde, d’Europe, légende d’Arsenal et du FC Barcelone, l’ancien attaquant français semblait à l’abri de tout. Pourtant, derrière les sourires et les records, se cachait une fragilité profonde. Dans un témoignage bouleversant livré au podcast The Diary of a CEO, Henry a brisé le silence sur des sujets encore trop souvent tabous dans le sport de haut niveau : la santé mentale, la dépression et la pression invisible qui accompagne la réussite.

Advertisement

Avec une sincérité désarmante, Thierry Henry est revenu sur des années de mal-être qu’il n’avait jamais réellement identifiées. «Tout au long de ma carrière, j’ai dû être en dépression. Est-ce que je le savais ? Non. Est-ce que j’ai fait quelque chose à ce sujet ? Pas du tout. Mais je me suis adapté», confie-t-il en toute franchise.

Henry a également évoqué des moments particulièrement difficiles de sa vie, notamment lors de son passage en tant qu’entraîneur de l’équipe de Montréal au cœur de la pandémie de Covid-19.

Advertisement

Il a déclaré avoir pleuré «quasiment tous les jours», une expérience qui l’a forcé à faire face à ses émotions. «Il fallait qu’il m’arrive quelque chose comme ça pour comprendre la vulnérabilité, l’empathie, le fait de pleurer. Que les émotions sont normales, mais qu’il ne faut pas les laisser te submerger», a-t-il expliqué.

Advertisement

L’ancien attaquant, considéré comme l’un des plus grands de l’histoire du football, raconte comment ces larmes étaient souvent inexplicables mais libératrices. «Les larmes venaient toutes seules. Peut-être qu’elles étaient là depuis très longtemps. C’était bizarre, mais d’une bonne manière. Je ne pouvais pas le cacher», a-t-il ajouté.

Un autre aspect de son mal-être qu’il a abordé est sa relation complexe avec son père. «La première fois qu’il m’a pris dans ses bras, mon père m’a dit : ‘Ce bébé sera un excellent joueur de football’. À partir de là, j’ai été programmée pour réussir. Mon père a pris le contrôle total de mon corps et c’était difficile», se rappelle-t-il. Cette pression familiale a façonné son parcours et sa perception de la réussite.

Advertisement

Henry admet que sa quête de l’approbation de son père a dominé sa vie. «Je savais que si je voulais rendre mon père heureux, ce n’était qu’avec le football. J’ai toujours cherché son approbation. Si bien que jusqu’à il n’y a pas si longtemps, toute ma vie a été dédiée à contenter les autres», analyse-t-il avec le recul.

Advertisement
Commenter

Repondre

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Les plus récent